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lundi 8 septembre 2014

Pizza aux chanterelles fraîches


 
 

Tous ceux qui me connaissent de près savent que je travaille maintenant chez Morille Québec, une entreprise de chez-moi que j'aime depuis toujours. Et je dois le dire, bien avant de la connaître, j'étais déjà vendue aux champignons sauvages, pas pour rien sans doute que j'y suis devenue représentante aux ventes. Il faut dire que j'ai eu l'occasion et la chance de cuisiner abondamment  ces champignons sauvages dans mon emploi antérieur. J'avoue que pour moi, les champignons sont synonymes de bonheur, d'abondance des récoltes, de plaisir d'automne ou de cocooning. Quoi de mieux que le fumet d'un mijoté ou les arômes boisés de ces trésors au retour d'une cueillette entre amis, au coin du feu avec un bon verre de rouge! 

Voici la recette que j'ai créée samedi dernier, inspirée par ses sorties en forêt de jadis alors que je n'étais pas au bout du fil à vendre les mérites de ces petits bonheurs et à appuyer sur le... champignon! Je vous la recommande pour toute rencontre conviviale et amicale. Partagez-la directement à table, en mangeant les pointes à la main en guise d'entrée ou comme tapas.  Un succès garanti. Si vous n'avez pas de chanterelles fraîches, essayez un autre trésor comestible de nos sous-bois frais ou sinon sdes chanterelles séchées. Les champignons Morille Québec se retrouvent dans tous les supermarchés IGA du Québec et dans certaines épiceries fines.


1 pâte à pizza maison (ma recette de pâte à pizza vite faite) ou du commerce de 10 à 12 pouces de diamètre
5 c. à table de crème à cuisson 15 % 
2/3 tasse de fromage cheddar fort râpé, divisé en deux parties (J'utilise le Blackburn d'une fromagerie tout près de chez-moi)
 2 c. à table de sauge fraîche, ciselée
2 échalotes françaises, tranchées finement
1 lb de chanterelles
Beurre et huile d'olive, en quantité nécessaire
1 c. à table d'amandes en allumettes

Nettoyer les chanterelles à l'aide d'une petite brosse (j'utilise une brosse à dents qui ne sert qu'à cela évidemment!). Réserver.

Chauffer le beurre et l'huile dans une poêle et y faire dorer les chanterelles sur feu moyen-élevé, puis baisser le feu et laisser cuire et évaporer quelques minutes. Réserver.

Étendre la pâte à pizza et napper de 4 c. à table de crème mélangée à la moitié du cheddar râpé. Bien étendre sur le fond de la pâte.

Ajouter les chanterelles et intercaler la moitié des échalotes et de la sauge.

Ajouter la moitié restante de fromage râpé, puis la sauge et les échalotes françaises.

Verser la dernière c. à table de crème en un mince filet et saupoudrer les amandes en allumettes.

Enfourner à 450 F pendant 10 minutes. Terminer à broil 2 minutes, si nécessaire.





samedi 6 septembre 2014

Pizza d'inspiration indienne au chorizo, coriandre et aubergine





Septembre est déjà là et me presse à cuisiner les fines herbes pour en faire de bons pestos et sauces, sinon les sécher pour les transformer en  herbes salées ou  sels aux herbes.  Sans oublier les légumes du potager qu'il faut mettre en conserve ou congeler mais aussi  les potages et les sauces qui sont interpelées par les tas de tomates mûrissant ça et là.  Pour répondre à  l'abondance des récoltes, la pizza est un repas tout-en-un et passe-partout où l'on peut utiliser une foule de légumes tous meilleurs les uns que les autres. Voici le dernier régal!
 

1 pâte à pizza maison ou du commerce
1/2 tasse de pesto maison à la coriandre et au basilic ou du commerce
1/4 tasse poivron rouge, en dés
2 tasses d'aubergines en dés
Huile d'olive, en quantité suffisante
1 bonne pincée de poudre de cari ou de harissa, au goût
1 saucisse «chorizo d'agneau» de l'Orée des champs
1 tasse de fromage cheddar fort Blackburn, râpé
1 échalote française, tranchée fin
10 tomates cerises, coupées en deux
 2 c. à table de feuilles de coriandre ou de basilic, ciselé
3/4 tasse de fromage en grains
1/3 tasse de noix de cajou non salées

Au préalable, préparer le pesto comme suit (la veille par exemple) puis préparer la pâte à pizza et l'étendre dans l'assiette. Réserver.

Chauffer l'huile et y faire dorer les dés d'aubergine. Assaisonner de l'épice choisie. Réserver.

Déposer la saucisse dans une marmite et verser 4 tasses d'eau. Amener à ébullition et baisser le feu à moyen-doux. Couvrir et laisser mijoter environ 12 à 15 minutes. Égoutter et faire dorer la saucisse à la poêle quelques minutes, la trancher et remettre au feu pour terminer la cuisson quelques minutes. Réserver.

Tartiner la pizza du pesto. Ajouter ensuite le poivron rouge et l'aubergine, puis le fromage râpé,  les tranches d'échalotes séparées en rondelles, les tranches de saucisses, les demies-tomates. Éparpiller la coriandre, le fromage en grains et les noix de cajou.

Enfourner à 450 F pour 10 minutes. Terminer à broil 1 ou 2 minutes, si nécessaire.



mardi 27 mai 2014

Pizza jazzée aux merguez





Inspirée par un reste de saucisses merguez, voici une pizza aux accents jazzés. Avec une touche de coriandre, de harissa et de merguez, un accord plus-que-parfait! Vraiment délicieuse et quelque peu surprenante mais juste assez. Pourquoi manger au bistrot quand on peut en faire autant, sinon mieux à la maison?



Ma recette de pâte à pizza vite faite, votre recette ou celle du commerce (pour 1 pâte extra large)
5 c. à table de concentré double  tomates en tube ou de pâte de tomates
1 c. à table de sauce harissa
4 merguez, tranchées
2 oignons, émincés
1/2  poivron rouge, émincé
1 tomate, en dés
1/2 c. à table de graines de coriandre 
1 boule de mozzarella fraîche
1/2 tasse de fromage emmenthal ou de gruyère, râpé fin

1 bouquet de coriandre fraîche
20 olives noires, dénoyautées
1 filet d'huile d'olive, aromatisée au goût (j'adore l'huile d'olive Favuzzi jalapeno et limes)

Mélangez ensemble la pâte de tomates et la sauce harissa et en tartinez la pâte à pizza. Ajoutez la tomate en dés.

Faire dorer les merguez et l'oignon ensemble dans une poêle chaude. Laissez tiédir puis étendre sur la pizza et y répartir les graines de coriandre.

Ajoutez la mozzarella, le poivron rouge et les olives.

Ajoutez ensuite la coriandre fraîche et le fromage râpé, puis un filet d'huile d'olive.

Passez au four préchauffé à 375 F 6  minutes puis grillez à broil en laissant la pizza au centre du four pendant 6 minutes.

lundi 26 mai 2014

Tajine de poulet aux lentilles et pois chiches d'inspiration marocaine



Huile d'olive
2 suprêmes de poulet ou 1 poitrine désossée
4 merguez
1/4 à 1/2 tasses de lentilles vertes du Puy
1 boîte de pois chiches, égouttées et rincées
4 carottes nantaises, non pelées et coupées grossièrement
1 gros oignon émincé
1/2 c. à thé d'épices à couscous ou  d'épices marocaines ou de raz el hanout
1 pincée chacun de paprika, cumin et curcuma
1 tasse de bouillon de poulet
Eau, en quantité suffisante
Sel et poivre
Un bouquet de menthe, pour le service
Sauce harissa, pour le service



Faire revenir le poulet et l'oignon dans l'huile chaude. Ajouter ensuite les épices et brasser pour bien enrober. Ajouter les carottes et le bouillon. Verser les lentilles et les pois chiches, ajouter de l'eau à égalité. Couvrir et laisser mijoter 30 minutes.

Pendant ce temps, déposer les merguez dans une petite marmite, ajouter de l'eau à égalité et amener à ébullition. Laisser mijoter 10 à 20 minutes. Après ce temps, les égoutter et les faire dorer doucement à la poêle. Couper grossièrement et déposer dans la marmite, laisser cuire 15 à 20 minutes.

Servir avec couscous aux raisins secs, garnir de menthe fraîche et accompagner de   sauce harissa.

 

samedi 24 mai 2014

Goulash hongroise

 


En ce printemps frais, j'ai eu le goût de préparer ce boeuf  au carvi d'abord et avant tout pour utiliser un mauvais achat, soit de la bière sans alcool achetée par erreur. J'ai eu envie en premier lieu de préparer une carbonade flamande puis j'ai pensé au bon vieux carvi sauvage cueilli  sur un terrain vague, sis entre deux maisons de ferme alors que nous habitions encore en campagne. En vérifiant dans le garde-manger, j'ai retrouvé le résultat de notre cueillette qui nous avait attirée les regards ahuris des voisins ou propriétaires du terrain où poussait abondamment ce carvi sauvage. Ces gens en furent si étonnés que l'année suivante, ils avaient rasé  le terrain pour ne pas dire carrément saccagé toute verdure s'y propageant en repoussant du même coup  tout canadien s'y aventurant. Malheureusement les québécois sont ainsi faits et plutôt xénophobes, il va sans dire. 
 

Pour préparer un repas simple car j'avais peu de temps à y consacrer, j'ai choisi une recette de goulash hongroise, provenant de Saskatechewan, là où se sont retrouvés plusieurs Hongrois après l'émeute d'octobre 1956 en Hongrie. La recette est tirée du fameux livre «Recettes canadiennes de Laura Secord» que j'ai eu la chance d'acheter de seconde main.

Note: Mais si vous n'avez pas de carvi sauvage tout comme moi, ne vous empêchez pas de faire ce plat,  vous en trouverez au supermarché ou dans toute bonne épicerie au rayon des épices.

 
2 livres de boeuf en cubes ou boeuf et veau, en quantités égales
Graisse chaude (moi, un mélange d'huile et de beurre)
5 à 6 c. à table de farine tout usage
2 c. à thé de sel
1 c. à thé chacun de paprika et de graines de carvi (sauvage ou non)
1 pincée de poivre
1 c. à table de sauce Worcestershire
1 oignon moyen, émincé (moi, 2 oignons émincés)
3 1/2 tasse d'eau (moi, bière Grolsch sans alcool)

1/2 tasse de crème sure commerciale

 Dorer la viande en cubes dans le corps gras chaud.

Saupoudrer de farine et faire dorer légèrement.

Ajouter les autres ingrédients dans l'ordre en remuant bien après chaque addition.

Couvrir et mijoter 2 heures, ou jusqu'à ce que la viande soit tendre.

Brasser de temps à autre et ajouter un peu de liquide, au besoin.

Au moment de servir, ajouter en remuant la crème sure que j'ai omise cette fois-ci  étant donné que j'ai choisi de servir  accompagné de gnocchis aux patates, ce qui donne un plat assez bourratif.

Ma variante;  environ 30 minutes avant la fin, ajouter 5 à 6 carottes nantaises, non pelées et coupées grossièrement.


Source: Recettes canadiennes de Laura Secord, McClelland and Stewart Ltd, Toronto, 1977.

samedi 3 mai 2014

Pizza aux fruits de mer ou la «mariezza» improvisée du vendredi soir


Petit clin d'oeil coquin aux copains qui dînent parfois à La Parizza! Me voici ce soir avec une improvisation libre sur le thème «Marie fait de la pizza!» que j'ai nommée «Mariezza» sans prétention et juste pour rire un peu!


1 recette de pâte à pizza vite faite
300 ml environ de sauce alfredo maison ou du commerce
1/2 c. à table de fleur d'ail
1 à 2 c. à table de poivre moulu au mortier (j'ai utilisé le  poivre rouge de Kampot que mon ami Sylvain m'a offert récemment)
1 oignon rouge moyen tranché très mince ou passé à la mandoline
Le zeste fraîchement râpé de 2 citrons
300 g de crevettes nordiques fraîches et essorées
150 g de petits pétoncles frais et essorés
1 tasse d'un mélange de fromage râpé, au choix
1/2 tasse de fromage emmenthal râpé
1 c. à table chacun de poivrons rouge et vert séchés en flocons sinon frais et émincés

Étendre la pâte selon le mode d'emploi de votre recette ou de  la mienne.

Puis sur la pâte à pizza, répartir les ingrédients dans l'ordre tel qu'indiqué, en commençant par la sauce alfredo et en terminant par le fromage emmenthal et les poivrons séchés.

Enfourner dans un four préchauffé à 400 F de 15 à 20 minutes. Au besoin, faire griller à broil pour dorer le fromage. Servir immédiatement.


dimanche 27 avril 2014

Masala au poulet et épinards


Plat principal d'un repas indien, préparé récemment pour notre  plus grand délice. J'ai adaptée légèrement une recette qui me faisait un clin d'oeil depuis un certain temps et y ai ajoutée quelques gouttes d'huile essentielle Bombay à la suite d'une conversation que j'ai eue avec mon conjoint. L'autre soir, Jean-Pierre, ayant écouté une chronique de  l'émission de radio «Bien dans son assiette» portant sur les huiles essentielles culinaires, m'a fait pensé à cette petite bouteille, pour ne pas dire cette petite merveille, dormant dans mon armoire. J'ai donc eu envie de la ressortir. Je l'avais reçue d'Europe après m'être inscrite à un concours de création de recettes aux huiles essentielles Délice & sens.   L'huile Bombay, un petit must à ce plat, qui bien que non indispensable   lui ajoutera en profondeur. Voici un lien vers ma fameuse recette de poulet au cari Bombay  m'ayant permis de recevoir ce goûteux petit flacon via internet jadis. N'hésitez pas à faire le poulet au cari ou ce masala poulet et épinards même sans l'huile essentielle Bombay puisque les épices utilisées dans mes deux recettes y  sont tout de même bien dosées. 


2 c. à table de ghee ou d'huile végétale
1 gros oignon émincé
2 gousses d'ail broyées ou pilées au mortier
1 piment jalapeno, égrainé et haché fin
2 c. à table de gingembre frais, haché fin
1 c. à thé de coriandre moulue
1 c. à thé de cumin moulu
1 c. à thé de curcuma moulu
1 c. à thé de garam masala (dans  les surpermarchés de marque Route des Indes, Crousset, etc.)
1 tasse de tomates en dés
1 poitrine de poulet (2 suprêmes), désossée et coupée en morceaux
3/4 tasse de crème à cuisson 15 %
1 à 2 tasses d'épinards frais ciselés
2 c. à table de coriandre fraîche
Sel et poivre du moulin
15 gouttes d'huile essentielle Bombay (facultatif)

Chauffer le ghee ou l'huile. Faire revenir l'oignon, l'ail, le jalapeno et le gingembre environ 3 minutes. Ajoutez les épices et remuez environ 1 minute. Saler et poivrer.

Ajoutez les tomates et cuire 3 minutes à feu doux. Laissez évaporer le liquide. Augmentez le feu, ajoutez le poulet et faites-le colorer. Ajoutez la crème et les épinards. Couvrir et cuire environ 8 minutes, en remuant de temps en temps. Ajoutez la coriandre et l'huile essentielle Bombay juste avant de servir, en la mélangeant au préalable à une petite quantité de crème.  Servir avec riz basmati ou chapatis.

samedi 19 avril 2014

Cuisses de lapin et de poulet à l'érable

 
Habituellement je prépare le lapin, en le badigeonnant abondamment de moutarde de Dijon, puis braisé dans une sauce à la crème. Un classique de la cuisine française que je n'ai pourtant jamais publié ici.  Mais cette fois-ci j'ai plutôt eu envie de faire différent. L'érable m'a interpellée. Mon lapin étant incomplet, c'est-à-dire râble en moins, j'ai ajouté des hauts de cuisse de poulet, spécial du moment pour compléter le tout. Un bon compromis ou même un substitut au lapin pour ceux qui n'ont pas de lapin sous la main ou n'en n'ayant pas le goût tout simplement. Un repas bien de saison en cette période de Pâques. Si je répétais l'expérience, j'ajouterais moins de sirop d'érable et j'utiliserais un sirop clair de préférence.


1 lapin en morceaux (cuisses et pattes seulement)
4 hauts de cuisses de poulet avec os
2 c. à table de beurre
4 tranches de bacon haché
1 oignon haché
1 gousse d'ail haché
1 échalote française hachée
2 carottes tranchées
2 c. à table de moutarde sèche
1 c. à table de cari en poudre
1 c. à table de romarin frais ciselé
1 tasse de sirop d'érable
Sel et poivre du moulin

Branches de romarin, pour la finition


Sécher la viande avec un essuie-tout. 

Dans une grande cocotte allant au four, faire fondre le beurre et ajouter le bacon et l'oignon pour dorer. Ajouter l'ail et l'échalote et faire suer. Ajouter ensuite les carottes et bien brasser pour enrober de gras.

Y faire revenir les morceaux de viande, en deux parties. 

Ajouter la moutarde sèche, la poudre de cari, le romarin et brasser pour enrober les morceaux de viande.

Verser le sirop d'érable. Couvrir et cuire au four préchauffé à 325 F pendant 1h30.

A mi-cuisson, vérifier la cuisson. Saler et poivrer.  Au besoin, ajouter un peu de liquide (eau, bouillon ou, bière ou vin blanc)  pour éviter que la viande n'attache au fond de la cocotte. 

Au moment de servir,  décorer d'une branche de romarin.


samedi 12 avril 2014

Soupe épicée poulet et patate douce


Soupe-repas ensoleillée s'il en est une, ne serait-ce que par sa couleur, sinon par sa combinaison d'épices, de lait de coco et de patate sucrée inusitée. De douces  effluves antillaise dans ma cuisine,  comme quoi le voyage dans mon assiette s'avère toujours une option prisée. Je ne sais trop comment je suis tombée sur cette recette mais je sais qu'elle m'a interpelée immédiatement. A force de voir des clients acheter de «jumbos potatoes creoles» près de moi pendant l'hiver, il n'en fallut pas plus pour que je m'exécute avec la patate d'enfer. Un succès assuré!


2 c. à table d'huile de tournesol (moi, de canola)
1 oignon, finement haché
3 gousses d'ail, écrasées
2 c. à table de gingembre râpé (moi, haché fin)
2 piments verts, épépinés et finement hachés (à défaut, j'ai mis 1/2 poivron vert haché fin)
1/2 c. à thé de curcuma
2 c. à thé de cumin, en poudre
1 c. à thé de coriandre, en poudre
2 patates douces, pelées et coupées en cubes
2 escalopes de poulet sans la peau, coupées en morceaux (moi, 1 suprême de poulet)
1 boîte de 14 onces de lait de coco
28 onces de bouillon de poulet
Le jus de 1/2 citron
Sel et poivre noir, moulu
Coriandre fraîche, ciselée en quantité suffisante

Chauffez l'huile dans une grande casserole, y faire suer l'oignon sur feu 3 minutes. Ajouter l'ail, le gingembre et les piments (ou le poivron) et cuire 2 minutes supplémentaires.

Incorporez les épices, puis les patates douces, le poulet, le lait de coco et le bouillon. )Portez à ébullition. Réduisez la température et laisser mijoter entrouvert pendant 15 minutes. Après ce temps, vérifier la cuisson du poulet et celle des patates douces.

Écrasez la moitié environ des patates douces à la fourchette ou avec le dos d'une cuillère. Mon truc: j'ai utilisé le presse-patates-en-riz, objet fétiche de mon enfance. Cet outil fera la job à merveille, il suffit tout simplement de le remplir  directement au-dessus de la soupe, les patates s'égoutteront et ensuite, le déposer assez près de la surface du liquide pour éviter d'en éclabousser votre cuisinière et presser les patates en purée. 

Remuez à la cuillère pour incorporer les patates écrasées. 

Salez et poivrez, au goût. Citronnez et saupoudrez de coriandre ciselée. Servir immédiatement.


Source: www.casatv.ca

mardi 8 avril 2014

Penne au chou frisé (kale) et oignon rouge à la méditerranéenne




Repas idéal du «lundi sans viande», avec ce mixte de légumes-santé et une touche de fromage. Inspirée du régime alimentaire méditerranéen, cette recette trouvée par hasard en lisant mon hebdo régional hier soir m'a fait de l'oeil. Si bien que  j'ai changé mon menu en cette soirée d'élection, question de me simplifier la vie tout en mangeant sainement. J'y ai toutefois mis ma touche personnelle avec l'ajout de fleur d'ail et le sel de Bologne. Quoi que le kale vert soit sans doute le plus connu, j'ai découvert cet après-midi qu'il en existait du rouge et du noir également, cette dernière variété étant la plus riche en chlorophylle et en vitamines, très prisée en cuisine toscane notamment. Hum! Je sens que le kale du panier bio sera  fort attendu et très certainement à l'honneur cet été! Vivement l'été!


1 boîte de penne Barilla Plus, cuites selon le mode d'emploi
4 c. à table d'huile d'olive extra-vierge
1 petit oignon rouge, en julienne
1 botte de chou frisé, tranché finement
1/2 tasse de vin blanc sec
8 onces de champignons ordinaires
Sel et poivre au goût (moi, Sel de Bologne de Favuzzi)
1 c. à thé de fleur d'ail (mon ajout)
1/2 tasse de parmesan, râpé en filaments

Dans un grand poêlon, cuire l'oignon doucement à feu moyen dans l'huile d'olive, de 1 à 2 minutes. Ajouter le chou frisé et poursuivre la cuisson de 2 à 3 minutes. Ajouter le vin et bien réduire, environ 4 minutes. Ajouter les champignons et poursuivre la cuisson de 3 à 4 minutes. Saler et poivrer. Ajouter les pâtes égouttées, une cuillère de fleur d'ail et mélanger. Garnir de parmesan au moment de servir.



Source:  Publicité Barilla, le Progrès-Dimanche, le 6 avril 2014



dimanche 6 avril 2014

Crab cakes ou galettes de crabe

  

 

Au printemps le crabe étant à l'honneur sur nos tables, voici un avant-goût printanier avec ces galettes de crabe. A servir en burgers ou simplement arrosées d'une sauce hollandaise, voici la base d'un souper léger pour deux véritablement délicieux. Ma salade de fenouil, raves et pommes qui en fut l'accompagnement, suivra dès demain. Quant aux proportions,  bien que j'aie dû couper la recette en deux, je vous transmets  la recette originale dans son entièreté.

Et par la même occasion j'en profite pour vous rassurer un peu. Me revoici enfin après un parcours houleux et un hiver difficile, de loin celui qui aura été le plus perturbé. Maladie, hospitalisation, visite aux soins intensifs, changement d'emploi, intempéries et hiver interminable, la liste des aléas et  vicissitudes s'est allongée inlassablement mais le printemps s'annonce riche en découvertes, nouveautés et agréables surprises. Je suis de retour avec le sentiment d'être enfin à la maison ici sur ce blogue Marie est dans son assiette. Merci de me suivre malgré mes derniers silences hivernaux.


450 g de chair de crabe (qui se vend présentement en paquet de 250 g surgelé et scellé sous vide)
1 tasse de pain émietté
1 gros oeuf
1/4 tasse de mayonnaise
1/2 c. à thé de sel
1/4 c. à thé de poivre
1 c. à thé de sauce Worcestershire
1 c. à thé de moutarde sèche
Beurre pour la cuisson


Enlever tout le cartilage de la viande de crabe. 

Si elle était surgelées, la faire dégeler en immergeant le paquet fermé dans un bain d'eau froide de 30 à 40 minutes, en changeant l'eau régulièrement. Après ce temps, égoutter la chaire de crabe et l'éponger légèrement, au besoin.

Dans un bol, mélanger les miettes de pain, la mayonnaise et les assaisonnements.

Ajouter la chaire de crabe et mélanger lentement. Si le mélange est trop sec, ajouter un peu de mayonnaise. Dans mon cas, ce fut le contraire et j'ai plutôt ajouté l'équivalent d'un pain burger émietté. 

Façonner en 6 petites galettes pour la recette complète ou dans mon cas, 4 grosses galettes.

Chauffer le beurre à la poêle et cuire jusqu'à l'obtention d'une belle coloration brune.


mercredi 30 octobre 2013

Poulet croustillant sexy salsa à la mangue et habanero

 
 
«Sexy salsa à la mangue et habanero», un nouveau produit que j'ai découvert et acheté hier et qui m'a fait un immense clin d'oeil en ce lundi de première neige afin de combattre la déprime. De quoi ajouter du punch à vos menus ou vos «5 à 7», cet excellent produit du Québec est commercialisé à Rigaud. Sa liste d'ingrédients s'avère fort intéressante et ne contient aucun produit chimique indésirable. Je pense que ce petit pot inspirant ne fera pas long feu par chez-moi! Il a donné lieu à ce plat de poulet facile et bien bon!
 
6 morceaux de poulet avec ou sans la peau, soit 4 cuisses avec la peau et 2 suprêmes (poitrines de poulet désossées et dépiautées)
1 1/3 tasse de chips nachos, broyés au robot ou au rouleau à pâte dans un sac ziploc
1/3 tasse de Sexy salsa mangue et habanero
1/8 tasse de miel
1 bonne pincée de sel

Bien essorer les morceaux de poulet à l'aide d'un essuie-tout.

Dans un bol de format moyen, mélanger le miel, la salsa et le sel.

Y tremper ou en badigeonner les morceaux de poulet puis les enrober de nachos broyés.

Déposer  tout d'abord les cuisses dans un plat allant au four, couvrir d'un papier aluminium et cuire au four préchauffé à 400 F environ 25 minutes.

Puis ajouter les suprêmes de poulet (préalablement préparés et réservés au frigo), couvrir à nouveau et cuire 20 à 25 minutes supplémentaires.

Après ce temps, vérifier la cuisson, découvrir, remettre au four à 350 F et laisser cuire jusqu'à ce que le poulet soit doré.

J'ai servi ce poulet accompagné de riz et d'orzo et de bien entendu de cette salsa excellente et légèrement acidulée, palais sensibles s'abstenir!
 

lundi 28 octobre 2013

Poulet aux épices (pimenton, cari et poivre vert)




Quand je suis de retour du travail, surtout le dimanche, après 4 jours en position debout en continu de 9h à 18h, j'aime bien arrondir les coins pour le souper. A 18h30, j'ai bien plus envie de décapsuler une bouteille et  relaxer, que de cuisiner. Les recettes que je cuisine ce soir-là doivent être hyper simples! Ce poulet aux épices était tout indiqué d'autant plus que mon chum nous avait acheté 2 poulets en spécial pour les dépecer et préparer un bouillon, une des ses taches domestiques avec le pain à la map.
 
Comme l'écrivait son auteure: «en un tour de main, un repas rapide et bon». Avec quelques épices faciles à trouver et basiques autant qu'indispensables pour cuisiner beau et bon en tout temps. Le poivre vert pour les steaks et les terrines, le cari pour la cuisine asiatique ou indienne, le paprika et le pimenton pour le poulet, les assaisonnements à la barbecue, les sauces et j'en passe. Avec du lait et de la crème 15 % pour une sauce veloutée. Et j'ajouterais, laissez vous tenter par les légumes de saison et ajoutez-en à volonté à ce plat, comme j'aurais pu le faire  avec les poireaux et les  tomates fraîches de notre potager en délicieux ajout.


Un repas parfait pour accueillir des visiteurs impromptus selon son auteure mais aussi idéal pour moi, en ces dimanches où je fais vite et bien. Un plat en sauce à mi-chemin entre un cari traditionnel et un poulet au beurre avec sa sauce crème onctueuse.  J'avoue que les caris sont toujours bienvenus dans nos assiettes et j'ai beaucoup aimé celui-ci bien que très doux avec son trio épicé: pimenton, cari et poivre vert qui m'intriguais grandement.

 

25 g de farine
1 c. à thé de cari (moi, 1 1/2 c. à thé)
2 c. à thé ou + de paprika (moi, 2 c. à thé de paprika fumé «pimenton»)
Quelques grains de poivre vert (moi, 2 c. à thé)
400 g de suprêmes de poulet, coupés en dés (2 suprêmes)
30 g de beurre
1 oignon, haché fin
450 ml de lait
100 ml de crème à cuire à 15 % (un mince filet pour moi, je dirais donc facultatif comme ingrédient)
Paprika, pour la finition
Mon ajout pour la finition, 1/2 piment jalapeno, épépiné et haché fin

Mes suggestions:
Vers la fin ajouter une tomate en dés et une pincée de sel.
Au service, ajouter sur chaque assiette coriandre fraîche, ciselée et quelques noix de cajou.

Mélanger la farine et les épices et en enrober le poulet.

Fondre le beurre et y faire tomber l'oignon puis le poulet, en remuant bien pendant 5 minutes.

Ajouter le lait et brasser jusqu'à épaississement de la sauce. Laissez mijoter.

Servir sur du riz et napper de crème fraîche. Saupoudrer de paprika.(J'ai oublié, quand je vous disais que ça doit être simple). J'ai décoré de  jalapeno haché fin.


Source: Le blogue Tabou en cuisine

vendredi 25 octobre 2013

Boulettes de boeuf à la compote de pommes en sauce tomate à la mode de Jehanne Benoît

 

 Jehanne Benoît, figure marquante de la cuisine québécoise, précurseur en la matière fut une source d'inspiration pendant mon adolescence notamment. Ses boulettes, que j'avais adoptées,  nous ont tirées d'affaires bien souvent ma mère et moi, surtout lorsqu'elle  devait s'absenter à l'heure d'un repas. Je sautais de joie à l'idée de pouvoir préparer le souper à ma guise. Cette recette était dans mon top trois, avec le macaroni et la soupe à l'oignon gratinée. Aujourd'hui j'ai revisité la recette de Jehanne avec une compote de pommes et une sauce aux tomates, toutes deux faites à la maison. Le tout préparé avec les tomates, le thym et la sarriette du jardin en outre. Simple et délicieux! 

Bien entendu, vous pouvez substituer une compote de pommes et une sauce tomates du commerce à celles préparées «home made», comme je le faisais moi aussi du haut de mon adolescence. Vous aurez de très bons résultats aussi. Mais en cette saison, c'est tellement agréable d'utiliser les pommes et les tomates du Québec autrement et à bon escient. Pour une autre recette de Jehanne Benoît que j'ai préparée avec bonheur, cliquer ici.


3/4 lb à 1 lb de boeuf haché maigre
1/2 tasse de chapelure ou de germe de blé
1/3 tasse de compote de pommes facile à faire à la maison
1 c. à thé de sel
1/4 c. à thé chacun de poivre, thym et sarriette
1 pincée de paprika (paprika fumé «pimenton», pour moi)
Persil frais, ciselé ou séché, pour la finition
1 c. à table chacun de beurre et d'huile d'olive

Accompagnement
Sauce tomates maison (votre recette ou  ma recette au thermomix) ou sauce tomates du commerce
Nouilles aux oeufs ou fusillis, cuits
Bébés épinards (ajouter une poignée sur l'assiette au service ou les jeter dans la marmite de pâtes, une minute avant la fin de la cuisson)

Finition
Pour endimancher la recette, au service ajouter l'un ou l'autre de ces ingrédients:
  • 1 filet d'huile d'olive O basilic Favuzzi,
  • 1 filet de vinaigre balsamique Balsamico de Favuzzi pour décorer l'assiette ou
  • 1 c. à table de vinaigre balsamique Balsamico de Favuzzi ajoutée directement à la sauce quelques minutes avant la fin de la cuisson.


Bien mélanger tous les ingrédients. Façonner en boulettes. Sauter à feu moyen dans le beurre et l'huile d'olive bien chauds. Faire revenir légèrement de tous les côtés. Servir avec les pâtes et la sauce tomate. Saupoudrer de persil. Donne 24 boulettes.


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