Affichage des articles dont le libellé est wok. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est wok. Afficher tous les articles

vendredi 16 mai 2014

Sauté de boeuf, haricots verts, clémentines et orange


 
Je ne suis pas très portée sur le boeuf, je l'avoue. Mais parfois j'aime bien manger un peu de viande rouge accompagnée d'un verre de rouge, question d'augmenter ma  consommation de  fer. Je ne sais si il s'agit d'un mythe persistant dont je suis la victime mais quand je me sens fatiguée physiquement, j'en ressens le besoin intense. Et quand je veux plaire à mon homme, je propose du boeuf au menu et je gagne à tous coups. Combiné à une légumineuse (le haricot vert et les arachides), des légumes (carottes, oignons, etc.) et en plus, des fruits (comme la clémentine  et l'orange dans ce cas-ci), le boeuf cuit au wok s'accommode parfaitement avec nos goûts. Un simple plat de riz basmati nature ou aromatisé à l'anis étoilé (1 ou 2 étoiles) pour le compléter et nous faire plaisir. La variété dans la simplicité encore et toujours!


Le zeste et le jus d'une orange cara cara (à chair foncée)
3 clémentines pelées et en quartiers
3 c. à table de sauce hoisin
3 c. à thé de fécule de maïs
3 gousses d'ail émincées
1/2 c. à thé de chili broyé
1/2 c. à thé chacun de poivre rouge de Kampot et de poivre du Széchuan, écrasés au mortier ou de poivre noir, en grains ou en mignonnette Route des Indes
Huile végétale
2 c. à table de gingembre, haché fin
3/4 lb de médaillons de bifteck de haut de surlonge, en fines lanières
1/2 lb de haricots verts parés et coupés en deux
2 grosses carottes coupées en fines rondelles
1/2 petit oignon, haché
1/4 c. à thé d'huile de sésame grillée
1/2 tasse de coriandre fraîche, ciselée
1/4 tasse d'arachides, non salées

Variante: un filet de sirop de gingembre «Ginger people» versé à la fin juste avant le service

Dans un bol, mélanger la sauce hoisin, le jus de l'orange, la fécule de maïs, l'ail, le chili, le sel et les poivres. Remuer jusqu'à ce que la fécule soit bien dissoute.

Huiler une grande poêle et la poser sur feu vif.

Y faire sauter le gingembre 3 minutes puis ajouter le boeuf et le faire sauter  jusqu'à ce qu'il perde sa teinte rosée, de 1 à 3 minutes.

Ajouter la sauce, les haricots, les carottes et l'oignon. Réduire à feu moyen. Faire sauter, en remuant constamment, jusqu'à ce que les légumes soient cuits au goût, de 2 à 5 minutes - s'ils commencent à brûler, réduire le feu.

Ajouter les clémentines. Arroser d'huile de sésame. Remuer. Parsemer de coriandre, puis de zeste d'orange et d'arachides. Mélanger.

Servir avec riz basmati et verser le sirop de gingembre sur le sauté, si désiré.

lundi 13 janvier 2014

Sauté de poulet aux poivrons à la sauce thaïe



Un sauté idéal pour les soirs pressés. Avec peu d'ingrédients, on se transporte au resto du type «wok express». Je ne me lasse jamais de ce type de sautés, pourvu que j'explore de nouveaux épices, sauces ou combinaisons différentes. Celle que j'ai testée hier soir fut un succès dans le genre sans trop d'efforts et provient d'un Magasine populaire.

1 1/2 lb de hauts de cuisses de poulet désossés, coupés en bouchées
1/4 c. à thé de sel
1 à 2 c. à thé d'épices thaïlandaises de marque La route des Indes (mon ajout)
1 c. à table d'huile végétale
1 gousse d'ail hachée finement
2 c. à thé de gingembre frais, râpé (moi, 1 à 2 c. à table)
1 oignon haché
2 poivrons coupés en bouchées (1 vert et 1 rouge)
1/2 tasse de sauce douce aux piments de type thaïe (moi, de marque A taste of Thaï)
1 c. à table de vinaigre de riz
2 oignons verts coupés en tranches fines

Parsemer le poulet du sel. Dans un wok ou un grand poêlon, chauffer l'huile à feu vif. Ajouter le poulet et cuire, en brassant, pendant environ 6 minutes ou jusqu'à ce qu'il commence à dorer. Ajouter l'ail et le gingembre et cuire, en brassant, pendant environ 1 minute ou jusqu'à ce qu'ils dégagent leur arôme. Ajouter l'oignon et les poivrons et poursuivre la cuisson, en brassant, pendant 3 minutes (au besoin ajouter un peu d'eau, 1 c. à table à la fois, pour empêche les ingrédients de coller).
Dans un bol, mélanger la sauce aux piments et le vinaigre. Verser ce mélange dans le wok et cuire à feu moyen-vif, en brassant souvent, jusqu'à ce que la sauce ait réduit et que les légumes soient tendres mais encore croquants. Au moment de servir, parsemer des oignons verts.


Source: Coup de Pouce, déc. 2012

mercredi 18 septembre 2013

Poulet sauté à la mangue

 


Un sauté improvisé alors que je ne trouvais plus de cerises fraîches en épicerie. Voilà comment je me suis sortie d'impasse avec ce que j'avais sous la main dont une huile aromatisée et une vinaigrette, tous deux préparés au Québec. Les indispensables de ma cuisine que vous trouverez ci-bas en caractère italique. Bref,  vous l'aurez deviné, je vous présenterai l'autre  sauté aigre-doux ultérieurement que je tiens à tester absolument.


4 c. à table d'huile assaisonnée Thaï citron-lime, divisé en deux
1/4 tasse de gingembre frais, pelé et haché fin
1 gros suprême de poulet, coupé en cubes
1 tasse d'oignon jaune, coupé sur la longueur
3 tasses de poivrons verts, jaunes et rouges, coupés en lanières
1 tasse de champignons, coupés en deux
2 tasses de mangues surgelées, en cubes
2/3 tasse de noix de cajou
1 tasse d'oignons verts, ciselés
1/2 tasse de vinaigrette mangue pimentée Méchant Mix
1/2 c. à thé de pâte de cari rouge thaï
1/2 tasse de gros flocons de noix de coco grillée



Dans un wok chaud, chauffé 2 c. à table d'huile assaisonnée à la Thaï et y faire sauter le gingembre environ 2 minutes. Ajouter le poulet et sans brasser, le laisser cuire environ 2 minutes puis le retourner et laisser cuire 2 minutes. Réserver.

Dans le même wok chaud, chauffer le reste de l'huile et ajouter l'oignon jaune et faire sauter environ 2 minutes. Augmenter le feu et ajouter les poivrons, les faire sauter environ 3 à 4 minutes. Ajouter ensuite les champignons 2 minutes. Ajouter les noix de cajou puis la pâte de cari et y verser environ 2 c. à table de vinaigrette à la mangue pour la diluer légèrement. Y verser le poulet et mélanger bien.  Ajouter ensuite la mangue et la vinaigrette. Monter le feu. Ajouter la noix de coco et mélanger. Couvrir, baisser légèrement le feu et laisser mijoter 5 minutes. Après ce temps, ajouter l'oignon vert. Mélanger et laisser mijoter quelques minutes. Servir avec riz au jasmin ou riz basmati.


lundi 2 septembre 2013

Poulet sauté yakitori

 
 

Économique, facile, tout en un et goûteux avec de beaux et  bons légumes de notre  jardin. Repas pour deux sans pertes ni restes. Ici, on n'est pas fort du réchauffé. On préfère renouveler le menu de jour en jour. Alors avec un sauté de ce type, qui se retrouve au menu environ 1 fois par semaine, que demander de mieux! D'autant plus que comme je ne trouvais pas de sauce Yakitori du commerce, j'ai réussi à en préparer une bien simplement grâce à internet,  recette 101 des sauces que je vous livre ici en prime.  Une sauce qui assaisonne et relève à merveille ce petit sauté, légèrement sucré-salé, sans l'obligation d'avoir sous la main mille et une bouteilles de sauces asiatiques à ne plus savoir qu'en faire. Nous avons adopté cette recette que j'ai adaptée ce soir.

2 branches de céleri, coupées en diagonales et feuilles, ciselées
2 blancs de poireaux, ciselés
1 petit poivron rouge en languettes ou 1 tomates, en gros dés
1 petit poivron vert, en languettes
1 à 2 c. à table de gingembre, pelé et coupé en allumettes
1 ou 2  suprêmes de poulet, en aiguillettes
2 c. à table d'huile de sésame pure (non grillée) ou d'huile végétale
1/2 tasse  de noix de cajou, crues et non salées
5 à 6  c. à table de sauce Yakitori Kikkoman ou de sauce Yakitori maison

1/2 c. à thé de sambal oelek ou de sauce chili asiatique (facultatif)

Sauce Yakitori maison
4 c. à table de Saké (que vous trouverez à la SAQ)
4 c. à table de sauce soja ou de tamari
3 c. à table de sucre ou de miel
1 trait de mirin (que vous trouverez à l'épicerie au rayon des produits asiatiques)

Dans un petit bol, déposez tous les ingrédients de la sauce Yakitori maison et mélangez bien jusqu'à ce que le sucre soit bien dissous dans le liquide. Réserver.

Pendant ce temps, dans un bac d'eau chaude, déposer la bouteille de Saké bien fermée pour la réchauffer. 

Dans un wok chaud, faire chauffer l'huile de sésame pure et y dorer le poulet sur toutes ses faces à feu moyen. Ajouter le gingembre, faire sauter 2 minutes. Puis ajouter au centre du wok le céleri et  faire sauter 2 minutes.  Ajouter,  toujours au centre du wok, le poivron  ou la tomate et  sauter 2 minutes. Puis ajouter le poireau et sauter 2 minutes. Ajouter ensuite, les noix de cajou puis la sauce Yakitori et le sambal oelek. Laisser s'évaporer de 2 à 3 minutes. Mélanger bien.

Servir accompagné de riz au jasmin ou de basmati, parfumé de feuilles de céleri ciselées et de 2 feuilles de lime kéfir (que vous trouverez au rayon des épices). Servez le reste du Saké réchauffé en breuvage d'accompagnement.
  



jeudi 11 juillet 2013

Sauté au porc et aux fèves germées






Encore une improvisation asiatique sur le thème des fèves germées, sautées au wok mais présentées  autrement qu'en chop suey traditionnel. Parce que nous avons toujours plusieurs bouteilles de sauce séjournant au frigo et que nous sommes fervents de gingembre et d'ail. Un repas parfait pour deux personnes qui contient tous les groupes alimentaires y compris les légumineuses avec les arachides. Libre à vous d'y ajouter de la coriandre fraîche ou toute autre herbe fraîche aromatique. Un repas simple qui peut se faire autant à l'intérieur que sur le bbq dans le grill à légumes ou dans un wok allant au bbq pendant que vous cuirez le riz sur le rond voisinant le bbq. Pourquoi pas?


1 c. à table d'huile de sésame pure
2 c. à table de sauce Tamari
1 c. à table de sauce d'huître
1 c. à table de sauce Hoisin
1 c. à table de sauce Char siu (de marque Lee Kum Kee)
1/2 c. à thé de sauce szechuanaise (de marque San-J)c
1 c. à thé d'assaisonnement Teriyaki (de marque Épicure Sélections) (facultatif)

1/2 lb d'escalopes de porc, en languettes

 Huile végétale ou de canola, en quantité suffisante
1 c. à table d'ail, haché
2 c. à table de gingembre frais, haché
1 oignon, coupé en deux sur la longueur puis en languettes
2 branches de céleri, coupées en biais
1 poivron vert, coupé en lanières
1 poivron rouge, coupé en lanières
1 sac de fèves germées, rincées à l'eau froide et égouttées
1/3 tasse d'arachides, non salées
Riz au jasmin cuit, pour le service

Mélanger les premiers ingrédients et en arroser le porc. Laisser mariner au moins 30 minutes.

Pendant ce temps, préparer les légumes puis chauffer l'huile végétale et y faire sauter l'ail et le gingembre de 2 à 3 minutes. Ajouter l'oignon et faire sauter environ 2 minutes, puis y jeter le céleri et faire sauter 2 minutes. Ajouter les arachides et faire dorer environ 3 minutes.  Ajouter le poivron rouge et vert et faire sauter environ 3 minutes. Monter légèrement le feu, creuser une dépression au centre de la poêle ou du wok et y ajouter le porc mariné. Le faire cuire jusqu'à ce qu'il devienne doré et opaque. Jeter les fèves germées par-dessus et couvrir. Laisser cuire environ 7 minutes, en mélangeant de 2 à 3 reprises.  Servir avec le riz parfumé au jasmin cuit à la vapeur. et un verre de saké chaud.

mardi 4 juin 2013

Sauté de boeuf à l'aigre-douce et nouilles hokkien



Soir de sauté et de vacances pour moi, voici le repas idéal vide-frigo où on passe les restes avant de recommencer en neuf. Une tranche de steak qui n'a pas trouvée preneur au dernier repas, des légumes destinés à une trempette, un cello de nouilles hokkien ouvert au garde-manger et une bouteille de sauce thaïe à la mangue. Voici de quoi m'inspirer tandis que Jean-Pierre, lui,  a acheté des pois sucrés pour compléter le tout. Une assiette colorée, savoureuse et complète avec ses deux légumineuses, arachides et pois sucrés, hautement vitaminée et protéinée. Santé!


1 belle grande tranche de bifteck de boeuf, en lanières
1 pincée d'épices à steak sans sel
3 c. à table de sauce tamari
1 c. à table de vinaigre de riz
3 c. à table de sauce mangue thaïe épicée Thaïkitchen
2 c. à thé de fécule de maïs
1/2 tasse d'eau froide
3 gousses d'ail broyées ou hachées
1 tranche de gingembre haché
Sel et poivre du moulin
2 c. à table d'huile de canola
1 cello de petits pois sucrés, rincés et files enlevés
1 petit bouquet de brocoli, haché
1 poivron rouge en languettes
1 petit oignon haché
2 oignons verts 
1/4 c. à thé d'huile de sésame grillé (facultatif)

Eau au besoin
1/2 paquet de nouilles à sauté hokkien
1/4 tasse d'arachides non salées, broyées

Dans un petit bol, mélanger ensemble le tamari, la sauce thaïe, le vinaigre de riz et le fécule de maïs. Réserver.

Assaisonner  les lanières de boeuf et réserver.

Chauffer l'huile et faire sauter l'ail et le gingembre pendant 2 minutes, ajouter l'oignon et faire tomber. Ajouter le boeuf et faire brunir environ 3 minutes. Ajouter les petits pois et faire tomber, ajouter ensuite le poivron rouge, puis les arachides broyées et le bouquet de brocoli. Cuire environ 2 minutes. Au centre des légumes, jeter la sauce et amener à ébullition. 

Ajouter 1/4 de tasse d'eau puis les nouilles hokkien et brasser quelques minutes jusqu'à temps que les nouilles se défassent. Après ce temps, ajouter le reste d'eau et les oignons verts. Mélanger et servir immédiatement. Donne de 2 à 3 portions.



mercredi 15 mai 2013

Filet de porc sauté au cari à la thaïe

  

  

Une nouvelle pâte de cari qui me titillait à l'épicerie récemment. Et hop, il n'en fallait pas plus pour que je teste encore une fois. Je suis fan des curry de toutes sortes comme celui-ci aux crevettes réalisé la semaine dernière mais aussi, des sautés de porc, comme celui-ci au poivre séchuanais ou encore au yuzu et à l'érable à consommer froid. Ceux et celles qui me suivent le savent bien déjà.  Mais cette dernière pâte de cari commercialisée par de Siam contient de la pâte de crevettes et de l'huile de soya ainsi que des feuilles de lime kéffir notamment, ce qui en fait un assaisonnement délicieux et puissamment aromatique que je vous conseille vivement. Là je suis arrivée à un parfait équilibre salé-sucré-piquant. Voici donc ma petite création du jour, une autre improvisation sur le thème asiatique.


2 c. à table d'huile végétale
1  à 2 filets de porc tranché mince
1 sachet de 70 g de pâte de curry rouge spicy hot de marque de Siam
1 oignon, d'abord coupé en deux sur la longueur, puis en long
1 poivron rouge, en lanières
2 feuilles de lime kéffir
1 canette d'eau  de coco (Agua de coco et non pas de lait de coco) de 10.5 onces
1 c. à thé de sauce poisson
 200 g de haricots verts, parés et coupés en bouts
1 botte de  coriandre fraîche, ciselée
2 à 3 c. à table de beurre d'arachide naturel


Faire chauffer l'huile végétale dans un wok et y faire revenir la pâte de cari. Ajouter le porc et faire dorer. Ajouter ensuite l'oignon et faire sauter 2 minutes, puis ajouter le poivron rouge et sauter 2 minutes à nouveau. Ajouter les feuilles de lime kéffir, la sauce de poisson et l'eau de coco et amener à ébullition. Ajouter les haricots verts et laisser mijoter à couvert de 7 à 8 minutes. Ajouter les herbes et  le beurre d'arachides et mélanger. Accompagner de riz au jasmin ou de basmati.




mercredi 8 mai 2013

Curry de crevettes et lait de coco façon Pékin express

 
 

Express comme on ne peut plus! Appétissante recette à 5 ingrédients et idéale pour la fille  que je suis en ce moment, qui ne tient quasiment plus sur ses jambes, crise inflammatoire m'assaillant. Recette sympa,  tout comme le blogue de leur auteur d'ailleurs, que j'ai trouvée sans la chercher et à laquelle j'ai irrésistiblement ajouté ma touche en toute simplicité et que vous retrouverez entre parenthèses.Un petit repas tellement festif et full saveurs!


20 crevettes décortiquées (moi, 454 g de crevettes blanches crues,  papillons avec écailles)
400 ml de lait de coco
3 c. à table de jus de citron
Sel et poivre
2 c. à thé de cari de Madras
(1 c. à table chacun d'ail et de gingembre frais, hachés)
(1 c. à thé de poivre du Sichuan)
250 g de riz basmati (moi, 1 tasse et autant d'eau)
(1/2 c. à table chacun de poivrons vert et rouge séchés Épicure Sélections)
Huile d'olive

(Ciboulette fraîche ciselée, pour la finition)
(1 pincée de graines de sésame, pour la finition)

Faites revenir les crevettes dans l'huile d'olive chaude.

Ajouter l'ail et le gingembre, si désiré, puis le cari, sel et poivre, poivre du Sichuan, jus de citron. Laissez 5 minutes sur feu assez vif.

Ajoutez le lait de coco et laissez mijoter 10 minutes (environ et au besoin découvrir les 2-3 dernières minutes).

Pendant ce temps, cuire le basmati, auquel on aura préalablement ajouté le poivron vert et rouge.

Répartir le riz cuit dans des bols (ou assiettes) et ajouter le curry. Saupoudrer de ciboulette et de sésame.


Source: le sympathique blogue papa bosse et maman cuit

samedi 9 mars 2013

Sauté de poulet à la pâte de citronnelle



Pour les soirs de semaine lorsqu'on veut préparer un sauté express, goûteux et savoureux, absolument sans chichi ni prétention mais comme au resto Thaï. Cette pâte Thaï, toute préparée, qui vient en petite boîte de 2 sachets que je trouve à l'épicerie où je m'exécute, est un dépanneur exemplaire. Un assaisonnement adopté parmi tant d'autres... avec le sirop de gingembre, un autre de mes produits chouchou pour la cuisine sans chichi! Et si toutefois vous ne trouvez pas ces deux produits près de chez-vous dans votre région, demandez-les à votre épicier car ils en valent vraiment le coût!

1 c. à table d'huile végétale
1 gousse d'ail hachée ou broyée
2 c. à table de gingembre haché
1 oignon émincé
1 poivron rouge et 1 vert, en lanières
2 poitrines de poulet désossées et coupées en lanières
2 sachets de pâte de citronnelle Thaï de Siam
5 c. à table d'eau
1 c. à table de sirop de gingembre The ginger people ou 1 c. à table de sucre blanc
1 pincée de sucre
1 c. à thé de sauce de poisson Thai, de préférence


Chauffer l'huile dans un wok. Sauter l'ail et le gingembre, ajouter l'oignon et le faire dorer légèrement. Ajouter les poivrons et les faire tomber, puis ajouter le poulet et le faire dorer.

Mélanger la citronnelle, l'eau, le sirop de gingembre, le sucre et la sauce de poisson dans un petit bol.

Verser dans le wok. Amener à ébullition. Baisser le feu et servir avec riz basmati.

lundi 25 février 2013

Chop suey Mi Krop



Un repas d'un soir de congé pour solitaire.  Petite improvisation jazzée mais simple, relevée et fusion asiatique: un brin chinois avec les fèves germées, une touche japonaise avec les nouilles hokkien et une autre à la thaïe avec cette sauce MI KROP de marque haïku, sucrée et piquante à souhait.  De quoi sortir les baguettes, non?


2 c. à table d'huile végétale
1/2 oignon rouge, coupé fin sur la longueur
1 poivron vert, en lanières
5 champignons blancs, tranchés minces
1 tasse de porc cuit, en dés (reste de rôti ou de filet)
1 sac de fèves germées, rincées et égouttées
1/2 pqt de nouilles hokkien (Le sac en contient deux, en utiliser un seul)
1 sachet de sauce thaï aigre-douce MI KROP de marque Haïku
2 c. à table de sauce Tamari
1/2 tasse d'eau

Chauffer l'huile dans un wok. Y faire sauter l'oignon 1 à 2 minutes, puis le poivron vert et les champignons. Laisser tomber. Ajouter ensuite les morceaux de porc et faire brunir légèrement. Ajouter les fèves germées, puis le Tamari et l'eau. Amener à ébullition et laisser mijoter quelques minutes pour faire tomber les fèves.

Créer une dépression au centre des légumes et y verser la sauce, puis y jeter le paquet de nouilles en le mélangeant un peu jusqu'à ce qu'elles se défassent. Mélanger le tout et servir.  
  
 

samedi 21 juillet 2012

Sauté de poulet aux boutons d'hémérocalles


Pour un repas festif, en pleine semaine. Voici un plat  simple mais spectaculaire que j'ai proposé à mes vieux parents et à ma grande soeur pour un repas d'anniversaire estivale. Inspirée par Ann Gardon, auteure spécialisée et conseillère au jardin botanique de Montréal, j'ai adapté  un sauté à l'orientale pour le présenter ainsi, dignement coloré et savoureux. Servi sur un lit de riz basmati coloré avec un peu de curcuma que j'ai préalablement déposé dans l'eau de cuisson. Comment faire une expérience culinaire à la maison avec vos invités et ce, en tout temps pendant l'été.


Huile d'olive, en quantité suffisante
1 c. à T. de gingembre haché
¼ T. sauce Tamari
¼ T. de sirop de gingembre «The ginger people»
1 c. à T. de jus de citron
4 à 5 suprêmes de poulet, en languettes 
1 c. à thé de cari de Madras
2 courgettes, coupées en languettes
2 gros oignons, coupés en 2 sur la longueur puis en languettes
1 chopine de champignons shitakes, parés et coupés en languettes
3 portobellos, parés coupés en languettes
20 boutons d’hémérocalles, sans pesticides ni herbicides
12 à 15 hémérocalles, sans pesticides ni herbicides

 

Dans l'huile chaude, déposer le gingembre et sauter 2 à 3 minutes puis ajouter le poulet avec le cari. Cuire jusqu'à ce que le poulet ne soit plus rosé mais légèrement doré. Réserver.

Ajouter un peu d'huile, puis l'oignon et faire sauter environ 2 minutes. Ajouter les courgettes et faire sauter de 2 à 3 minutes. Ajouter ensuite les champignons, un après l'autre et faire sauter environ 2 minutes. Ajouter ensuite les boutons d'hémérocalles quelques minutes, puis le poulet et brasser légèrement. Verser tout autour les liquides et déposer quelques hémérocalles. Servir immédiatement, en accompagnant le tout de riz et décorer d'hémérocalles fraîches, au besoin.


mardi 15 mai 2012

Salade au poulet (laab gai) à la mode de la cuisine de rue thaïe



Salade piquante et acidulée, relevée et équilibrée comme les Thaïlandais savent si bien le faire. Contenant peu de matières grasses, ce  plat en est un que l'on peut trouver facilement sur la rue. 

On l'accompagnera de légumes crus comme le concombre et le chou ou les haricots verts mais surtout de riz gluant pour former des boulettes et saisir avec elles les portions de salade de poulet.

Le poulet peut être substitué par du boeuf, du porc ou même du canard.  Dans ce cas, on pourra ajouter des feuilles de combava (connues ici sous le nom de feuilles de lime keffir)  ou de la citronnelle.

Une trouvaille tirée de ma récente acquisition, le livre Cuisine sur le pouce à Bangkok  portant  comme son titre l'indique sur la cuisine de rue thaïlandaise appelée aussi «street cooking», livre au sujet duquel je  publierai un billet sous peu.


1 suprême de poulet
1 pincée de sel (pas plus car le nuoc mam à base de poisson est très salé)
4 c. à table d'eau ou de bouillon de volaille
2 c. à thé de galanga* haché (j'ai remplacé par 1 1/2 c. à thé de  poudre de galanga + 1/2 c. à thé de poudre de citronnelle achetées à Montréal dans le quartier chinois)
1 échalote française finement émincée
1 oignon vert coupé en rondelles
1 c. à thé de piment en poudre (sinon, je vous suggère la même quantité de sauce sri racha)
5 c. à table de jus de limette
3 c. à table de nuoc mam (sauce de poisson)
1 c. à table de poudre de riz gluant grillé (j'ai utilisé du riz basmati que j'ai grillé à la poêle puis moulu au robot thermomix)
1 poignée chacune de feuilles de coriandre et de feuilles de menthe (j'en ai ajouté une de basilic)



Au couteau, hachez finement le poulet avec le sel. Portez l'eau ou le bouillon à ébullition, ajoutez la viande et le galanga et faites cuire jusqu'à ce que la viande soit rissolée. Il ne doit plus rester qu'un peu de liquide, sinon supprimez l'excédent. Coupez le feu, incorporez l'échalote, l'oignon vert, le piment en poudre, le jus de limette et le nuoc mam. Rectifiez l'assaisonnement: la salade doit être bien relevée, piquante et acidulée. Avant de servir, ajoutez la poudre de riz et les herbes fraîches. Présentez avec les accompagnements suggérés.

* le galanga est un tubercule ressemblant au gingembre mais dont le goût diffère.


samedi 7 avril 2012

Porc sauté au poivron rouge et poivre vert à la Thaïlandaise

 
 

Quand je vais à Montréal, je me balade toujours dans les marchés publics, épiceries de renom et à gauche et à droite sur le Plateau bien entendu. Et je glane ici et là au fil de mes rencontres et de mes sorties. Je m'épivarde parfois jusqu'à ce qu'il reste encore de quartier chinois, si on peut dire. Bref je me nourris de tout ce qui m'est culinairement  accessible.  Je suis toujours un peu touriste invitée  quelque part. Mais je repars toujours avec plein de trouvailles dans mes sacs gourmands.

Une des  dernières fois, à la Librairie gourmande, j'ai acheté sous la pression de ma belle-soeur, Suzanne, un petit livre coquin pour joindre l'utile à l'agréable. A l'occasion, il sort de ses cendres... et je le recouvre passionnément... Cette fois, j'avoue que j'ai dû adapter la recette choisie, visiblement erronée! Comment ajouter 40 g de poivre vert à une seule et unique portion de 150 g de porc,  bien que ladite recette s'avère soit-disant aphrodisiaque,  sans s'imaginer  que la dite portion devra d'abord et avant tout cheminer par le gosier et l'oesophage avant même de séjourner dans l'estomac?  Qu'Aphrodis m'en dise autant ou qu'il aille se coucher! 

Bref si le mélange inusité de pâte de cari rouge jointe au poivre vert a de quoi étonner, l'un et l'autre se marient à merveille, toute proportion réévaluée, quantités réajustées et un ou deux ingrédients ajoutés comme l'oignon et la poudre de galanga à défaut de galanga frais. Le mélange, ainsi savamment dosé, nous a charmés et nous  le referons très certainement! Merci Suzanne de m'avoir ouvert la porte!


300 g d'échine ou de  longe de porc, coupé en petits cubes ou languettes
10 g de poivre vert
1 poivron rouge, en dés ou en languettes
1/2 poivron vert, en dés ou languettes
1 oignon moyen, coupé en dés ou sur le long
2 c. à table de gingembre frais, haché
1 c. à thé de poudre de galanga
2 c. à table de feuilles de basilic thaï, si possible, ciselées
1 c. à table de pâte de cari rouge
1 c. à table de sauce de poisson thaï
1 c. à table de sucre
2 c. à table d'huile d'arachide ou de noix de coco

Chauffez l'huile dans un wok, faites-y revenir la pâte de cari rouge pendant 2 minutes.  Ajoutez l'oignon et faire sauter 2 minutes. Ajouter ensuite le porc, le poivron, le gingembre et les autres ingrédients. Faites sauter environ 5 minutes. Servez bien chaud sur un lit de riz basmati ou de riz au jasmin.


 



Déclinaison:  Recette de Viboontawee Boutumka, restaurant Khun Akorn, Paris, Porc sauté au piment rouge et au poivre vert (Thaïlande) tiré de La cuisine aphrodisiaque, collection Le goût de l'Asie par  Maït Foulkes, p. 122


Vous pouvez laisser vos commentaires....

1 - Cliquer sur le mot "commentaires" à la fin d'un message

2 - Dans la fenêtre qui s'ouvre, écrivez votre mot et signez ou identifiez-vous

3- Cochez "anonyme" dans le menu déroulant si vous ne possédez pas un compte blogger

4 - Cliquez sur "publier"

et ce sera bien apprécié !

Je m'engage à vous répondre dans les plus brefs délais.