Quand je fais du riz, c'est quasiment toujours de la même façon: nature ou au cari. J'utilise uniquement le basmati en guise d'accompagnement et pour les farces, pains de viande, boulettes, etc. un mélange de trois riz bruns dit «mélange pays sauvage». Pendant que je fais cuire le basmati blanc, je fais sauter des petits légumes et du cari dans un mélange moitié beurre et huile. Parfois j'ajoute des amandes, d'autres fois des raisins secs, plus rarement des canneberges séchées et même des pistaches. C'est toujours bon.
Cette façon quasi identique d'apprêter le chou-fleur m'a séduite. Je n'ai pas pu me retenir de le concocter ainsi après l'avoir vu hier à la télé. Il ne me manquait que la racine de curcuma que je négligeais d'acheter depuis un moment, il m'en fallait si peu pour passer à l'action, j'ai couru à la superbe boutique jonquièroise Fruits de ma passion me procurer cette fameuse racine à moudre au mortier, histoire de s'amuser et expérimenter un peu. Un accompagnement simple mais pas fade pour autant, odorant et coloré. Un succès sur ma table!
1 oignon haché
1 chou-fleur, en petits bouquets de la taille d'une bouchée
1 c. à soupe de poudre cari
1 c. à soupe de curcuma, broyé au mortier à partir d'une racine de curcuma
1/4 tasse de raisins secs (moi, je les fais toujours tremper dans l'eau chaude pour les faire gonfler, ensuite je les égoutte)
2 c. à soupe de jus de citron
2 c. à soupe d'eau
2 oignons verts, hachés (moi, à défaut coriandre fraîche hachée)
Faire revenir l'oignon dans l'huile chaude. Ajouter le chou-fleur le temps de faire rôtir, de 5 à 10 minutes. Ajouter le cari et le curcuma, puis les raisins et le liquide. Couvrir et laisser mijoter de 5 à 10 minutes. Ajouter les oignons verts ou la coriandre et servir immédiatement.
Source: Émission Ricardo