samedi 18 août 2012

Taboulé de bulghur cru


Une recette facile pour les lunchs ou les soupers de fin d'été, en cette  période mouvementée de la rentrée. Fraîche, excellente et vitaminée ! Pour la re-créer je me suis inspirée des principes de  l’alimentation crue et vivante.

Comme j’ai toujours préféré le bulghur ébouillanté et cuit, je suis contente du résultat que j’ai obtenu cette fois-ci. Le bulghur y est ainsi moins mouillé que dans la méthode libanaise par exemple. Les grains demeurant plus secs, ce qui s'avère  idéal pour la conservation quelques jours au frigo. 

Le temps des tomates,  une saison  parfaite pour mettre ce taboulé au menu!

1 ½ T. de bulghur
1 ½ T. d’eau froide
1 bouquet de persil frisé, ciselé
1 bouquet de coriandre, ciselé
2 échalotes vertes, ciselées
1 tomate, pelée et coupée en dés
1 filet d’huile de noix Finesse
2 à 3 c. à T. de vinaigrette asiatique naturelle SAN-J au Tamari et sésame
Sel et poivre, du moulin
Feuilles de roquette, en quantité suffisante

Laisser gonfler le bulghur à l’eau froide à température ambiante pendant 30 minutes. Ajouter les herbes et la tomate. Mélanger et réfrigérer au moins 2 heures. Après ce temps, ajouter l’huile de noix et mélanger à la fourchette, puis ajouter la vinaigrette en un mince filet et mélanger. Saler légèrement et poivrer. Au moment de servir, déposer sur un lit de roquette.

Donne 6 portions en verrine, entrée ou accompagnement et 4 portions en plat principal.



BON APPÉTIT!

mardi 14 août 2012

Initiation à la cuisine florale et dégustation pour un 4 à 7 dînatoire à la ferme horticole



A la suite de nos laboratoires floraux respectifs et de l'ouverture du kiosque à la ferme horticole Arboflora, nous voici maintenant, mon amie Tamara et moi, avec une nouvelle activité. Nous vous proposons maintenant une initiation à la cuisine florale et dégustation et vous attendons incessamment. Invitez vos  ami-e-s à vous y accompagner pour un 4 à 7 dominical hors du commun.

L'activité gourmande se déroulera à la ferme horticole Arboflora, sise au 1545, boul. Martel à Saint-Honoré-de-Chicoutimi à compter de 16 h 00.

Co-animée par deux passionnées et mordues de fleurs comestibles, Tamara Anna Koziej, fondatrice de la ferme, horticultrice et architecte paysagiste et Marie Gauthier, chef, dégustatrice et auteure du blogue culinaire Marieestdanssonassiette
Déroulement  
  • Accueil avec un breuvage floral dès  16 h 00
  • Suivie d’une présentation powert point et conférence
  • Dégustation continue sous forme de cocktail dînatoire (8 services  de l’entrée au dessert
  • Échange sur les produits disponibles  et tendances du  marché
  • Fin de l’activité prévue à 20 h 00
Comprenant  en plus :
1.       Une boîte cadeau de produits  floraux comestibles (offerte gratuitement)
2.       Un fascicule d’accompagnement gratuit
3.       Produits  floraux  transformés et de saison en vente sur place

  
Frais d’inscription  :  60 $ par personne
Dates limites d’inscription  : 
17 août pour la rencontre du 19
et
22 août pour la rencontre du 26
Pour informations et inscription  :  téléphonez au 673-6163 et demandez Tamara
Veuillez prendre note que ces deux activités se dérouleront avec  un minimum de 12 personnes. L’activité aura lieu en plein air sur la terrasse d’accueil du kiosque à la ferme.  En cas de pluie, l’activité aura lieu dans le kiosque.

 
Activité estivale d’initiation sur les fleurs comestibles cultivées afin de savoir les reconnaître, les apprêter de l'entrée au dessert et apprendre à les savourer et les déguster. 


 

    


 

A bientôt!


samedi 11 août 2012

Pesto d'été à la rose fraîche






 

Toujours dans ma foulée de repas aux fleurs comestibles.  D'autant plus qu'il est encore temps de consommer les roses fraîches même si l'été avance à grands pas et que déjà les nuits rafraîchissent. Du moins par chez-moi. Autant en profiter encore un peu. Vous croyez peut-être bien que le parfum en sera trop prononcé? Et bien détrompez-vous! Il est temps de faire taire vos préjugés. Incroyable combien quelques roses dans votre assiette  vous raviveront  l'humeur. 

En tout cas, il va ainsi ici autant pour l'homme que pour moi. Et je vous assure que ce n'est ni par excès de romantisme ni de mièvrerie. La rose est aimée dans toute sa splendeur, son odeur tout comme sa saveur. Non, non! Je vous assure qu'apprêtée ainsi elle ne goûte pas le savon.

Une fois n'est pas coutume. Et poussez la chose jusqu'à acheter de jolies pâtes italiennes de formes florales. Ici, j'ai choisi des roses de couleurs et des épis de blé à la semoule de blé dur. Jolies et excellentes. Sortez vos nappes et assiettes à imprimés floraux et jouez le tout pour le tout.

1 tasse bien foulée de pétales de roses fraîches, rincées doucement et essorées
(environ 1 contenant de roses de Madame Arboflora, cultivées sans engrais ni pesticides)
1/2 T. de noix de cajou crues Les sœurs en vrac
1 c. à t. de fleur d’ail Le petit mas
100 g de copeaux de fromage Parmigiano Reggiano Il Villaggio
175 ml d’huile d’olive fruitée ou d’huile d’olive au basilic Les Oléïades
1 c. à T. d’eau de rose
1 pincée de sel fin de table
12 feuilles de basilic frais, ciselées
Pour la finition
1 bouquet de basilic ou quelques feuilles
Quelques pétales de roses et
1 bouton ou 1 rose fraîche
Poivre du moulin ou ½ c. à t. de poivre rose

Au préalable, retirer à l’aide de ciseaux la petite partie blanche et amère à la base des pétales de roses.

Dans le robot, déposer les noix, les pétales, la fleur d’ail, le fromage et le sel de table. Verser environ 4 c. à T. d’huile d’olive puis l’eau de rose. Mettre le robot en marche et par l’orifice y verser délicatement en un mince filet l’huile d’olive de 1 à 2 minutes.

A la dernière minute, ajouter le basilic, préalablement ciselé et le mélanger doucement à la main (pas au robot ni trop d’avance car le basilic s’oxyderait et ternirait la couleur du pesto). 
 



 Servir sur les jolies pâtes italiennes  à la semoule de blé dur Rose Primavera ou sur les épis de blés Spighe. Poivrer au goût. Décorer d’un bouquet de basilic, de quelques pétales entières, d’un bouton de rose ou d’une rose complète. Servir immédiatement.


 Bon appétit!





lundi 6 août 2012

Des fleurs comestibles cultivées et commercialisées au Saguenay



Voici le suivi de nos labos et de l'ouverture du kiosque à la ferme Arboflora à St-Honoré-de-Chicoutimi. C'était mercredi dernier et le Progrès-Dimanche y était!

La propriétaire de la ferme Arboflora, Tamara Koziej, commercialise maintenant les produits cuisinés à base de fleurs.
Photo Rocket Lavoie

Les fleurs ont aussi bon goût - Patricia Rainville
(Saint-Honoré) La capucine a un petit goût poivré et l'hémérocalle un léger goût sucré. Véritable passionnée de culture de fleurs comestibles, la propriétaire de la ferme Arboflora, Tamara Koziej, se lance dans la commercialisation.

La ferme de Saint-Honoré célèbre cette année son 15e anniversaire. Pour l'occasion, Mme Koziej, Polonaise d'origine, avait organisé une journée portes ouvertes, mercredi dernier. Démystifier et démocratiser la fleur comestible, voilà la mission que l'architecte paysager s'est fixée.

Des dégustations et des ateliers de cuisine ont d'ailleurs bien plu aux visiteurs. « Trop de personnes ne savent pas comment apprêter les fleurs. Plusieurs les utilisent comme élément décoratif seulement, mais ils oublient de les manger », souligne Tamara Koziej, qui s'est installée dans la région au début des années 1990.

Outre la culture de fleurs comestibles, Tamara Koziej se spécialise dans la culture horticole et la vente de vivaces rustiques.


Les représentants du Progrès-Dimanche ont même eu la chance de déguster quelques espèces. Curieusement, on ne s'attend pas à ce que les fleurs aient des goûts si différents les uns des autres. Tantôt sucrés, tantôt épicés, la capucine, le bégonia ou la pensée restent les fleurs favorites des cuisiniers.

D'ailleurs, la propriétaire de la ferme florale commercialise depuis peu des boites à lunch, composées de mets cuisinés avec des fleurs. Une quiche, des gaufres, des truffes et une petite salade plairont certainement aux gourmands. « Nous venons d'ouvrir un petit kiosque à même la ferme. Le kiosque sera ouvert tous les jours et nous expliquerons également comment apprêter les fleurs comestibles », explique Mme Koziej.

La dame travaille de concert avec la chef de Corneau Cantin, Marie Gauthier. Ensemble, elles organiseront des laboratoires et des ateliers ouverts à la population. Déjà, deux dates sont inscrites à l'agenda: les 12 et 26 août prochain.

« Plusieurs sont bien étonnés qu'on puisse manger autant de fleurs! Par contre, il faut s'assurer qu'elles n'ont pas été en contact avec des produits chimiques. Ici, tout est certifié écologique », affirme Tamara Koziej.

Cette dernière explique qu'une personne peut aussi bien prendre quelques pensées à même la boîte à fleurs, histoire de colorer la salade. « Évidemment, si on décide de faire un potage à l'hémérocalle, il faut une plus importante quantité et il faut alors se tourner vers les producteurs. Dans la région, je suis la seule », note celle qui fait affaire avec quelques chefs de la région, dont ceux des restaurants La Cuisine et L'Artis de Chicoutimi.

Pour de plus amples informations concernant la culture de fleurs comestibles, téléphonez au 418 673-6163.



mercredi 1 août 2012

Salsa aux bleuets et sa vinaigrette de framboises et petites fleurs de la boréalie


 


Une salsa bleue d'ici avec sa vinaigrette et quelques fleurs sauvages de ma région, commercialisées par d'Origina. A déguster sur un pavé de saumon ou mieux encore, de doré si vous en avez. Ce sera un festin assuré. J'ai fait déguster cette salsa l'été dernier à plusieurs centaines de personnes qui ont adoré, ainsi que les membres de leur famille.

Salsa aux bleuets           

1 ½ tasse de bleuets frais
¼ de tasse d’oignon rouge, ciselé
½ poivron rouge, ciselé
2 c. à table de menthe, fraîche, ciselée
1 pincée de piment d’Espelette
1/3 de tasse de vinaigrette aux framboises

Vinaigrette aux framboises

1 tasse de framboises fraîches pour 1/3 tasse de  purée de  framboises
¼ de tasse de vinaigre de framboises ou de balsamique blanc
¼ tasse d’huile d’olive noire «La Belle Excuse»
1/8 c. à thé de sucre
1 pincée de sel
1 c. à thé de poivre rose «La route des Indes», broyé au mortier
1/8 c. à thé de fleurs à miel «D’Origina»
½ c. à table d’épilobes «D’Origina»
 



Pour la finition 

Fleur de sel «La Belle Excuse»
Poivre rose, en quantité suffisante
Épilobes «D’Origina», en quantité suffisante

Mélanger délicatement tous les ingrédients frais de la salsa entre eux dans un petit bol après avoir préparé préalablement la vinaigrette de framboises et  petites fleurs de la boréalie.

Passer les framboises en purée au robot ou au mélangeur à main et tamiser. Émulsionner ensuite tous les ingrédients de la  vinaigrette dans l’ordre indiqué. Verser sur la salsa et laisser chambrer une trentaine de minutes.

Décorer ensuite avec les ingrédients de la finition.

Suggestion d’accompagnement

Servir avec saumon entier ou pavé de saumon  cuit en papillote au four ou au BBQ. Assaisonner le saumon de feuilles de menthe fraîche, quelques grains de poivre rose et de poivre des dunes «D’Origina» et de quelques larmes de vin blanc.  Cuire environ une douzaine de minutes par pouce d’épaisseur à 350 F. Laisser reposer la papillote 10 minutes avant de l’ouvrir et napper ensuite le saumon de salsa.

Servir accompagné d’une salade de saison composée et y verser le reste de la vinaigrette de framboises et de fleurs de la boréalie.

Bon appétit!

lundi 30 juillet 2012

Roulés à la truite fumée, cœurs de quenouilles et chèvre doux crémeux


Pour faire une agréable découverte gastronomique avec des produits du Québec, je vous propose les boutons de marguerite et coeurs de quenouilles de Gourmet sauvage. Les coeurs de quenouilles, oui! oui! la fameuse quenouille à l'épis brun que j'ai eu le courage de cueillir déjà dans le passé, alors que j'habitais dans les champs et près d'un petit marais. Les coeurs de quenouilles, dis-je, qui  se rapprochent notamment par leur texture du coeur de palmier plus connu et ayant été très populaire par le passé dans nos salades chics. Les boutons de marguerite sont de petites marguerites cueillies avant naissance et légèrement saumurés et conservés dans du vinaigre de cidre léger. Au goût de câpres, beaucoup plus subtil et surtout moins vinaigré et salé. Une autre façon de consommer des fleurs bien d'ici.

Voici donc une petite merveille toute simple à réaliser. Mettant ces deux produits en vedette et jumelés à du chèvre mou et crémeux, de la truite fumée ou du saumon si vous préférez et quelques assaisonnements bien d' ici. Le poivre des dunes et le thé des bois d'Origina pour une touche bien relevée et différente.  Une bouchée toute en fincesse et fraîche comme l'été!

5 à 6 tortillas de format moyen
210 g ou plus de truite fumée ou de saumon fumé
200 g de fromage de chèvre mou Chevretine Sainte-Maure
2 c. à T. de ciboulette, hachée finement ou lyophilisée Lite House
2 c. à T. d’oignon rouge, haché finement ou lyophilisée Lite House
½ c. à thé d’épice de thé du Labrador d’Origina  ou
1  pincée de thé des bois d'Origina, facultatif
½ c. à thé de poivre des dunes d’Origina ou de poivre du moulin
1 contenant de pousses germées, au goût
1 bocal de cœurs de quenouilles Gourmet sauvage, égouttés
1 bocal de boutons de marguerite Gourmet sauvage, égouttés

Mélanger ensemble à la main ou au robot le fromage de chèvre, la ciboulette, l’oignon rouge, le poivre des dunes, préalablement moulu au mortier ou le poivre du moulin et le thé du Labrador ou le thé des bois. En tartiner les tortillas, en laissant environ  un pouce non tartiné au pourtour. Recouvrir de truite fumée et près d’un bord, aligner 3 cœurs de quenouilles et une rangée de pousses germées. Rouler bien serré et fermement. Enrouler dans le papier saran. Réfrigérer quelques heures pour raffermir les rouleaux. 
 
Couper en minces tranches ou de biais en morceaux plus épais. Décorer chaque bouchée de deux à trois boutons de marguerite, en guise de câpres. Déposer dans de jolies cuillères à tapas, sinon grouper par 3 ou 5 tranches dans de petites assiettes et accompagner de verdure comme feuilles de laitue ou pousses germées. Ajouter les coeurs de quenouilles restant et présenter en guise d'entrée. Servir avec un mousseux ou un vin blanc bien frappé.

  

vendredi 27 juillet 2012

Inspirée de M. Ho, ma salade de spaghettis de légumes et d'hémérocalles




Salade santé inspirée de la tendance en alimentation crue et vivante et de Monsieur Ho, propriétaire d'un restaurant de cuisine asiatique près de chez-moi. Il y a déjà quelques années, un midi de début de semaine alors que nous dînions à son resto,  en nous exclamant auprès de lui sur la coupe des légumes dans notre assiette, il s'est empressé d'aller nous chercher l'outil dans l'arrière boutique et de nous expliquer son fonctionnement. Monsieur Ho est un charmant restaurateur, comme pas un, accueillant et détenant un sens de l'humour hors du commun.  Mais enfin, j'ai  réussi à m'équiper d'un outil de semblable. De marque Paderno, mon spirooli,  fera notre bonheur et nous permettra d'ajouter plus de crudités au menu. Et d'ici à ce que la saison des courgettes soit à son meilleur, je commence à me pratiquer. Ce soir c'était donc la générale, avec l'outil en question et une simple vinaigrette improvisée. Un petit délice bien de saison!

C'était de cela il y a deux ans, je rédigeais ce papier sur mon FB, comme le lieu et le service, ainsi que M. Ho sont demeurés intacts et impeccables, j'ai pensé partager ici. Vous trouverez ci-après, ma recette de salade...

«Midi de semaine dans ce resto vietnamien, s'il en est un à Chicoutimi, on dirait que tous les employés de bureau de l'arrondissement se sont passés le mot d'ordre, en ce jeudi ensoleillé. Malgré le congé de la construction, tenez-vous le pour dit: mieux vaut réserver! Rendez-vous des touristes aussi, revêtant bermudas, chapeaux ou casquettes!

Dès notre arrivée, habituellement, bien qu'il soit en congé lui aussi en ce moment, on a droit à l'accueil cordial de monsieur Ho, le propriétaire. On tombe sous le charme et, aux dires de son équipe, il sourit même en rouspétant ou se fâchant dans la cuisine lorsque le service ne se déroule pas selon ses attentes. En quelques visites à peine, il vous reconnaît suffisamment pour vous saluer en vous identifiant. Chose singulière, chez les restaurateurs d'ici, même chez les plus sympathiques.

J'y ai dîné des dizaines et des dizaines de fois et soupé souvent, en couple, en groupe ou entre amis. Toutes les fois avec le même plaisir renouvelé. Celui d'une rencontre chaleureuse et d'un repas sain, élaboré avec soin et doigté.

On y retourne pour la qualité du service, bien entendu, mais aussi pour celle de la nourriture, toujours à la hauteur. On craque pour les juliennes de carottes tournées et frisées à la mandoline. M. Ho, toujours empressé de nous servir, comme de partager son savoir-faire nous a même déjà présenté à table la fameuse mandoline qui nous fait tant pâlir d'envie! Un petit comique que ce monsieur, qui un peu à la manière d'un chat, le sait et aime nous le prouver. Son humour, à lui seul, assaisonne tous les plats.

Les mets, sucrés-salés, à saveur aigre-douce ne sont pas les seuls parmi les grands favoris et les choix du midi. Bien qu'on excelle ici dans la préparation du poulet Général Tao, je vous recommande d'explorer allègrement la carte du menu. Qu'il s'agisse des plats à la teriyaki, des cailles grillées à la citronnelle, plat chouchou de mon homme, ou des spectaculaires crevettes et poulet sautés servis dans le pot de céramique, ce sera impeccable. Vous trouverez l'abondance de légumes, du marché ou de saison, au sein de votre assiette. Le poulet au gingembre, si bien nommé, tout garni de ses allumettes de gingembre de plus de 3 pouces de longueur, surprend agréablement. Jamais vu pareille coupe de gingembre auparavant, ni trop cuit ni trop cru et comme si ce n'était pas assez étonnant, des crudités de carottes frisées et de beaux morceaux de laitue couronnent le tour de l'assiette! Un poème pour les yeux et les papilles.

Mais après un tel plat principal, faisant suite à une soupe ou des roulés impériaux, le dessert ne s'avère-t-il pas plutôt inutile? Encore là, on craque pour ces beignets, qui finalement sont aussi savoureux que radieux! Servi sur un duo de coulis chocolaté et fruité, accompagné d'un bijou de salade de fruits, où la julienne apparaît ici encore dans toute sa splendeur.

Un copieux dîner santé et pas ennuyeux pour autant. A moins de 50 $ pour 2 personnes. De quoi vous requinquer le moral, été comme hiver!

Et pour l'adresse:
Restaurant Les Colombes
164, rue Racine Est, Chicoutimi
418 549-2133
www.restaurantlescolombes.com
Et voici enfin ma recette...

Salade 
10 feuilles de laitue croquante, lavées et essorées
1 grosse carotte pelée et tournée à la mandoline spirooli 
3 petites courgettes, tournées à la mandoline spirooli 
10 hémérocalles, sans pesticides ni engrais de Madame Arboflora, pistils enlevés, lavés et essorés

Vinaigrette 
1/3 T. d'huile d'olive ou de canola
1/3 T. d'huile de sésame
1/4 T. de vinaigre de riz
1/8 T. de sauce soja légère ou de sauce Tamari
1/4 c. à thé d'ail grillé
1/4 c. à thé d'assaisonnement Teriyaki
1 à 2 c. à T. de sirop de gingembre, au goût
Poivre du moulin

Dans un grand ravier à salade, déposer les ingrédients de la salade dans l'ordre indiqué. Effeuiller quelques pétales d'hémérocalles en conservant les plus jolies entières pour décorer le pourtour du bol.

Émulsionner la vinaigrette à la fourchette et déposant une partie de la vinaigrette sur la salade peu de temps avant de servir. Au besoin, on en ajoutera sur les portions individuelles.  Servir immédiatement.

Bon appétit!

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