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lundi 8 septembre 2014

Fraises d'automne rafraîchies à ma façon



 

De la visite ou un imprévu, parfait pour utiliser le fond du panier de fraises d'automne, auxquelles on ajoute tout simplement des herbes du jardin, le basilic et l'estragon qui s'y marient si bien. Du poivre parce que les fraises l'aime et puis on sucre un peu et on arrose d'un alcool. Tiens, pourquoi pas le reste de Pastis des beaux jours d'été et un peu de moût de pommes pour les bulles. Des roses séchées juste pour le plaisir. Et hop au frigo pour un petit temps, pendant qu'on s'occupe d'une autre partie du souper et des amis aussi, bien entendu. Au moment de servir, la crème fera un bon compagnon. Je vous promets qu'on va traverser le changement de saison en beauté.


3 à 4 tasses de belles fraises d'automne, équeutées
2 c. à table d'estragon frais
2 c. à table de basilic frais, ciselé
1/2 c. à thé de poivre blanc du Penja ou poivre blanc en poudre (en mettre seulement une pincée)
1/2 c. à thé de poivre rouge du Kempot ou poivre rose
1 c. à thé de pétales de roses séchées
5 c. à table de sucre brut, de cassonade ou de sucre de table, au goût
2 c. à table de Pastis ou de Ricard
1 tasse de moût de pommes

Moudre le poivre au mortier et réserver. Dans un ravier à salade de format moyen, mélanger tous les ingrédients dans l'ordre indiqué. Brasser un peu pour dissoudre le sucre. Couvrir et réfrigérer une heure ou plus, afin que les arômes se partagent. Servir dans de petits bols ou en verrines, en arrosant de crème douce. Un moment de pur bonheur!




lundi 4 août 2014

Tartare de thon et mangue exotico-boréal



Avec des amis pour un souper sur la terrasse, quoi de mieux qu'une préparation alliant des aliments frais, d'ici et d'ailleurs réunis et mélangés à la main dans un plat BCBG sans cuisson. Comme quoi la paresse est parfois fort alléchante mais aussi la mère de tous les vices...  gourmands, bien entendu.
 

1 médaillon de thon d'environ 300 g,  coupé en morceaux
1 mangue mûre dont 1/2 coupée en dés et
l'autre demie en purée mélangée à  1/8 tasse d'eau de coco en conserve 
2 c. à table de boutons de marguerites marinés
1 c. à thé de feuilles de livèche ciselée
1 pincée de piment d'Espelette
1 pincée de sel
2 c. à table d'huile d'olive limette et jalapenos Favuzzi ou huile d'olive fruitée
1 c. à thé de vinaigre balsamique blanc

1 pincée de sel noir d'Hawaï, pour la finition
Feuilles de livèches et pétales d'hémérocalles, pour la finition
Cerises de terre, pour la finition
Chips gaufrées Cap Cod

Dans un bol de format moyen rempli à demi de glaçons, déposer un autre bol plus petit et y ajouter les ingrédients dans l'ordre. Monter dans un cercle chacun des tartares (4 portions en entrée ou 2 portions en plat principal). Décorer chacun avec les ingrédients de finition et servir accompagné de chips gaufrées et d'un sauvignon blanc frappé!  Enjoy!


samedi 24 mai 2014

Goulash hongroise

 


En ce printemps frais, j'ai eu le goût de préparer ce boeuf  au carvi d'abord et avant tout pour utiliser un mauvais achat, soit de la bière sans alcool achetée par erreur. J'ai eu envie en premier lieu de préparer une carbonade flamande puis j'ai pensé au bon vieux carvi sauvage cueilli  sur un terrain vague, sis entre deux maisons de ferme alors que nous habitions encore en campagne. En vérifiant dans le garde-manger, j'ai retrouvé le résultat de notre cueillette qui nous avait attirée les regards ahuris des voisins ou propriétaires du terrain où poussait abondamment ce carvi sauvage. Ces gens en furent si étonnés que l'année suivante, ils avaient rasé  le terrain pour ne pas dire carrément saccagé toute verdure s'y propageant en repoussant du même coup  tout canadien s'y aventurant. Malheureusement les québécois sont ainsi faits et plutôt xénophobes, il va sans dire. 
 

Pour préparer un repas simple car j'avais peu de temps à y consacrer, j'ai choisi une recette de goulash hongroise, provenant de Saskatechewan, là où se sont retrouvés plusieurs Hongrois après l'émeute d'octobre 1956 en Hongrie. La recette est tirée du fameux livre «Recettes canadiennes de Laura Secord» que j'ai eu la chance d'acheter de seconde main.

Note: Mais si vous n'avez pas de carvi sauvage tout comme moi, ne vous empêchez pas de faire ce plat,  vous en trouverez au supermarché ou dans toute bonne épicerie au rayon des épices.

 
2 livres de boeuf en cubes ou boeuf et veau, en quantités égales
Graisse chaude (moi, un mélange d'huile et de beurre)
5 à 6 c. à table de farine tout usage
2 c. à thé de sel
1 c. à thé chacun de paprika et de graines de carvi (sauvage ou non)
1 pincée de poivre
1 c. à table de sauce Worcestershire
1 oignon moyen, émincé (moi, 2 oignons émincés)
3 1/2 tasse d'eau (moi, bière Grolsch sans alcool)

1/2 tasse de crème sure commerciale

 Dorer la viande en cubes dans le corps gras chaud.

Saupoudrer de farine et faire dorer légèrement.

Ajouter les autres ingrédients dans l'ordre en remuant bien après chaque addition.

Couvrir et mijoter 2 heures, ou jusqu'à ce que la viande soit tendre.

Brasser de temps à autre et ajouter un peu de liquide, au besoin.

Au moment de servir, ajouter en remuant la crème sure que j'ai omise cette fois-ci  étant donné que j'ai choisi de servir  accompagné de gnocchis aux patates, ce qui donne un plat assez bourratif.

Ma variante;  environ 30 minutes avant la fin, ajouter 5 à 6 carottes nantaises, non pelées et coupées grossièrement.


Source: Recettes canadiennes de Laura Secord, McClelland and Stewart Ltd, Toronto, 1977.

samedi 19 avril 2014

Cuisses de lapin et de poulet à l'érable

 
Habituellement je prépare le lapin, en le badigeonnant abondamment de moutarde de Dijon, puis braisé dans une sauce à la crème. Un classique de la cuisine française que je n'ai pourtant jamais publié ici.  Mais cette fois-ci j'ai plutôt eu envie de faire différent. L'érable m'a interpellée. Mon lapin étant incomplet, c'est-à-dire râble en moins, j'ai ajouté des hauts de cuisse de poulet, spécial du moment pour compléter le tout. Un bon compromis ou même un substitut au lapin pour ceux qui n'ont pas de lapin sous la main ou n'en n'ayant pas le goût tout simplement. Un repas bien de saison en cette période de Pâques. Si je répétais l'expérience, j'ajouterais moins de sirop d'érable et j'utiliserais un sirop clair de préférence.


1 lapin en morceaux (cuisses et pattes seulement)
4 hauts de cuisses de poulet avec os
2 c. à table de beurre
4 tranches de bacon haché
1 oignon haché
1 gousse d'ail haché
1 échalote française hachée
2 carottes tranchées
2 c. à table de moutarde sèche
1 c. à table de cari en poudre
1 c. à table de romarin frais ciselé
1 tasse de sirop d'érable
Sel et poivre du moulin

Branches de romarin, pour la finition


Sécher la viande avec un essuie-tout. 

Dans une grande cocotte allant au four, faire fondre le beurre et ajouter le bacon et l'oignon pour dorer. Ajouter l'ail et l'échalote et faire suer. Ajouter ensuite les carottes et bien brasser pour enrober de gras.

Y faire revenir les morceaux de viande, en deux parties. 

Ajouter la moutarde sèche, la poudre de cari, le romarin et brasser pour enrober les morceaux de viande.

Verser le sirop d'érable. Couvrir et cuire au four préchauffé à 325 F pendant 1h30.

A mi-cuisson, vérifier la cuisson. Saler et poivrer.  Au besoin, ajouter un peu de liquide (eau, bouillon ou, bière ou vin blanc)  pour éviter que la viande n'attache au fond de la cocotte. 

Au moment de servir,  décorer d'une branche de romarin.


mardi 15 avril 2014

Gâteau pommes et romarin

 


Un savoureux dessert, surprenant et osé, m'ayant permis de cuisiner ces pommes provenant d'un immense panier de fruits que l'on m'a offert récemment. La combinaison pommes et romarin, j'adore! Une façon différente d'aromatiser un gâteau et ça marche admirablement bien. J'ai glanée la recette  chez Cornello Cuisine pour mon plus grand bonheur. A vous d'en juger!


180 g de beurre mou + 1 noix de beurre mou
200 g de sucre
500 g de pommes, pelées, évidées et  en dés (environ 3 grosses pommes)
3 oeufs
Romarin frais, haché fin
100 g de poudre d'amandes
160 g de farine et levure tamisée (moi, 160 g de farine et 1 c. à thé de poudre à pâte)
2 c. à table de sucre à décoration

Dans une poêle, chauffer  la noix de beurre mou et y cuire les pommes à couvert quelques minutes. Laisser tiédir et réserver.

Au fouet électrique, battre le beurre avec le sucre, puis ajouter les oeufs, un par un et petit à peu le reste des ingrédients en terminant par les pommes.

Disposer dans un moule à manqué beurré et fariné ou recouvert d'un papier parchemin à cuisson. Ajouter les 2 c. à table de sucre à décoration ou gros sucre sur le dessus.  Cuire au four préchauffé à 350 F pendant 35 minutes (moi, 50 minutes).

Ma touche de finition: avant de passer au four, j'ai déposé quelques tranches fines de pommes vertes au centre du gâteau.


lundi 14 avril 2014

Focaccia canneberges, pommes vertes et sirop de gingembre



  

Un délice pour servir à l'apéro. Mon accord gourmand personnel: un divin verre de porto! Vos invités seront conquis. Si vous avez une pièce ensoleillée, faites-y lever la pâte pendant que vous préparerez la suite des choses ou que tout comme moi, vous lirez un bon roman à suspens dans la verrière, en jetant parfois un oeil sur la pâte... Et vous aurez  l'impression de la voir lever à vue d'oeil. Se faisant désirer ainsi, elle n'en sera que meilleure à dévorer et à savourer goulument.


1 boule de pâte à pizza du commerce ou ma recette de pâte à pizza vite faite
Huile d'olive en quantité suffisante
2/3 tasse de canneberges séchées
1/3 tasse de graines de tournesol ou de pistaches, non salées
2 c. à table de sirop de gingembre «The ginger people» ou de sirop d'érable
2 c. à table de romarin frais
1 pomme verte non pelée, évidée et tranchée mince
 Sirop de gingembre, en quantité suffisante
Fleur de sel
Poivre du moulin



Dans un petit, déposer lles canneberges, les graines de tournesol, le romarin et le sirop de gingembre. Mélanger et réserver.
Façonner la pâte en rectangle, Étendre environ la moitié du  mélange de canneberges sur la pâte et presser pour bien enfoncer le tout, avant de la plier  en deux (et de la replier une troisième fois, au besoin).  La rouler ensuite avec un rouleau à pâte pour bien l'étendre et retrouver un rectangle de la même surface. 

Déposer la pâte sur une plaque de cuisson recouverte de papier  parchemin. Badigeonner la pâte d'huile d'olive.

Laisser lever la pâte de 10 à 20 minutes.

Déposer le reste de mélange de canneberges sur la pâte en le pressant avec le dos d'une cuillère. Poivrer.

Laisser lever 20 minutes ou plus jusqu'à ce que le pourtour soit bien gonflé. 

Verser un mince filet de sirop de gingembre et déposer les fines tranches de pommes. Saler et poivrer, à nouveau si désiré.

Laisser lever environ 10 à 20 minutes, une dernière fois, si désiré.

Cuire 10 minutes dans la partie inférieure d'un four préchauffé à 425 F.

Sur la photo, on la voit voisinant ma fameuse pizza idéale pour le brunch pascal. (à gauche).


mercredi 1 janvier 2014

Ma couronne de bons voeux pour 2014!


 Une couronne de bons voeux pour l'an nouveau!
Qu'il soit doux, doucereux, mielleux
et qu'il vous propulse parmi vos rêves les plus fous
comme les plus exquis!
Osez le bonheur à plein nez,
vivez un jour à la fois,
dormez bien,
mangez mieux
et poursuivez votre quête gourmande!

Bonne et heureuse année 2014 !

Merci de me visiter, de me commenter, de tester et d'échanger!
Merci pour vos mots, votre amitié, vos traces en tous genres!
Merci d'être là pour moi, ici comme ailleurs!
Merci de me suivre dans mes projets, fous ou sérieux!
M-e-r-c-i pour tout, tout simplement!



Pour la couronne d'olives et de romarin, voici ma recette:

un plat de boconcinis,
des olives de plusieurs variétés, au choix
une chopine de tomates raisins,
des branches de romarin frais,
Huile d'olive O basilic de Favuzzi, en quantité suffisante

Placer des branches de romarin frais en cercle dans une assiette ronde de préférence. Y superposer des olives variées et des boconcinis égouttés, puis des tomates raisins en alternance. Arroser d'un filet d'huile d'olive. Laisser mariner.

mercredi 18 décembre 2013

Cretons au gras de canard et herbes de Bologne

 

Puisque Noël arrive à grands pas, me voici en train de préparer des cretons pour le déjeuner de Noël avec deux merveilleux ingrédients que je n'ai pas l'intention de garder secrets. En fait il s'agit de deux cadeaux que j'ai reçus récemment de deux personnes différentes, de véritables petits bonheurs comme des cadeaux de Noël avant l'heure, quoi! Les gens qui me fréquentent savent à quel point j'aime les épices. Moi qui ai travaillé pendant plus de deux ans positionnée de dos à un immense mur d'épices (en épicerie fine) donnant lieu à toutes sortes d'exclamations et de questionnements de la part de nos clients! Ce mur recelant toutes sortes d'odeurs et de souvenirs de voyages, tel un immense et si savoureux  mystère. Me voici donc avec en mains, un poivre blanc du Penja venu du Cameroun et un Sel aromatisé aux herbes provenant de Bologne, celui-là! Comme quoi on peut voyager tout simplement en demeurant dans son assiette.  Avec ces deux merveilleux pots, poivre et sel,  je n'ai pu résister à en aromatiser des cretons et une bolognaise dont la recette suivra aussi. Et comment dire, j'aime tant  Favuzzi et ses produits! Faites-en autant et goûtez-les!

1 1/2 lb de porc haché
1/2 tasse de chapelure italienne aux herbes
1 tasse d'échalotes françaises, hachées
1/2 c. à thé de Sel parfumé aux herbes de Bologne,  Seasonello distribué au Québec par Favuzzi
1 tasse de lait
1/3 tasse de gras de canard
1/8 c. à thé de poivre blanc des oiseaux du Penja,  moulu au mortier ou mécaniquement  (vous en trouverez de marques Route des Indes, Terre exotique, etc.)

Combiner tous les ingrédients dans une marmite de taille moyenne. Laisser mijoter 1 heure ou plus, en remuant occasionnellement. Verser dans de petits moules et laisser refroidir avant de réfrigérer 24 heures au moins. 


vendredi 25 octobre 2013

Boulettes de boeuf à la compote de pommes en sauce tomate à la mode de Jehanne Benoît

 

 Jehanne Benoît, figure marquante de la cuisine québécoise, précurseur en la matière fut une source d'inspiration pendant mon adolescence notamment. Ses boulettes, que j'avais adoptées,  nous ont tirées d'affaires bien souvent ma mère et moi, surtout lorsqu'elle  devait s'absenter à l'heure d'un repas. Je sautais de joie à l'idée de pouvoir préparer le souper à ma guise. Cette recette était dans mon top trois, avec le macaroni et la soupe à l'oignon gratinée. Aujourd'hui j'ai revisité la recette de Jehanne avec une compote de pommes et une sauce aux tomates, toutes deux faites à la maison. Le tout préparé avec les tomates, le thym et la sarriette du jardin en outre. Simple et délicieux! 

Bien entendu, vous pouvez substituer une compote de pommes et une sauce tomates du commerce à celles préparées «home made», comme je le faisais moi aussi du haut de mon adolescence. Vous aurez de très bons résultats aussi. Mais en cette saison, c'est tellement agréable d'utiliser les pommes et les tomates du Québec autrement et à bon escient. Pour une autre recette de Jehanne Benoît que j'ai préparée avec bonheur, cliquer ici.


3/4 lb à 1 lb de boeuf haché maigre
1/2 tasse de chapelure ou de germe de blé
1/3 tasse de compote de pommes facile à faire à la maison
1 c. à thé de sel
1/4 c. à thé chacun de poivre, thym et sarriette
1 pincée de paprika (paprika fumé «pimenton», pour moi)
Persil frais, ciselé ou séché, pour la finition
1 c. à table chacun de beurre et d'huile d'olive

Accompagnement
Sauce tomates maison (votre recette ou  ma recette au thermomix) ou sauce tomates du commerce
Nouilles aux oeufs ou fusillis, cuits
Bébés épinards (ajouter une poignée sur l'assiette au service ou les jeter dans la marmite de pâtes, une minute avant la fin de la cuisson)

Finition
Pour endimancher la recette, au service ajouter l'un ou l'autre de ces ingrédients:
  • 1 filet d'huile d'olive O basilic Favuzzi,
  • 1 filet de vinaigre balsamique Balsamico de Favuzzi pour décorer l'assiette ou
  • 1 c. à table de vinaigre balsamique Balsamico de Favuzzi ajoutée directement à la sauce quelques minutes avant la fin de la cuisson.


Bien mélanger tous les ingrédients. Façonner en boulettes. Sauter à feu moyen dans le beurre et l'huile d'olive bien chauds. Faire revenir légèrement de tous les côtés. Servir avec les pâtes et la sauce tomate. Saupoudrer de persil. Donne 24 boulettes.


mercredi 16 octobre 2013

Rigatonis aux tomates confites comme au Bistro l'Aromate pour les mercredis avec Delverde

 



Après le potage aux tomates rôties publié récemment, voici un excellent plat de pâtes comme au Bistro! Oui, oui, comme au Bistro L'Aromate. Je me suis inspirée d'une recette partagée récemment sur le FB de ce bistro et surtout, j'en ai profité en ce jour de congé pour confire les tomates étant donné qu'il faut prévoir plus de 3 heures. Un succès! La recette idéale du lundi sans viande, par exemple. Ceci donne une sauce riche, savoureuse et généreuse, avec une panoplie de saveurs subtiles. Et la bonne nouvelle, c'est que pour mes visiteurs de la région métropolitaine, vous retrouverez ma recette publiée dans le Journal Métro (du métro de Montréal) dans le cadre du mercredi avec Delverde!
 

Mes adaptations:
  1. j'ai substitué des rigatonis  no 19 Delverde  aux linguines.
  2. j'ai substitué des tomates de mon jardin (simples tomates des champs) aux tomates italiennes qui sont plus petites et plus fermes.
  3. j'ai substitué du sucre d'érable au miel.
  4. j'ai omis la mozzarella di buffalla (pour un souper plus léger, bien que j'adore le buffala!)
Une recette gagnante à ma table! Et le bonheur d'avoir bien traité les tomates de notre jardin, en prime! Voici donc THE recette pour de savoureuses pasta aux tomates confites.

THE recette

1 sac de 450 g de rigatoni no 19 Delverde, cuits selon le mode d'emploi
Fromage parmesan, pour le service
Poivre du moulin, pour le service
Thym frais, pour le service

Tomates confites
12 tomates, mondées (voir la technique ici), coupées en deux (ou en quatre, si elles sont grosses) et épépinées

Vinaigrette
1/4 tasse d'huile d'olive
1 c. à table de sel fin de table
2 c. à table de vinaigre balsamique (moi, le Balsamico Favuzzi)
1 c. à table de sucre d'érable
2 gousses d'ail hachées finement
1 c. à table de thym frais, haché

Sauce aux tomates confites
1 c. à table chacun de beurre et d'huile d'olive
4 gousses d'ail, hachées finement
2 échalotes françaises, hachées finement
1/2 tasse de vin blanc sec
1 tasse de bouillon de poulet maison ou du commerce
2 c. à table de pesto maison ou du commerce
1 c. à table de sel
2 c. à table de vinaigre balsamique (Balsamico Favuzzi ou autre)
1 c. à table de sucre d'érable
1/2 tasse de crème 35 % à cuisson (pas de crème à fouetter)
1 recette de tomates confites (ci-bas)

La préparation, étape par étape

  1. Préparer la vinaigrette comme suit. Mélanger tous les ingrédients de la vinaigrette et fouetter.
  2. Déposer les tomates parées sur une plaque de cuisson, recouverte d'un papier alu, côtés plat vers le haut. 
  3. Y verser la vinaigrette sur les tomates ou en badigeonner les tomates. Cuire au four préchauffé à 250 F pendant 3 heures.
  4. Pendant la dernière demie-heure, cuire les pâtes, les égoutter  et les réserver. 
  5.  Puis préparer la sauce comme suit. Chauffer le beurre et ajouter l'huile, faire dorer l'ail et les échalotes à feu vif pendant 3 minutes. Déglacer avec le vin blanc. Laisser réduire 2 minutes, ajouter le bouillon. 
  6. Incorporer le pesto au fouet, laisser réduire 3 minutes. Incorporer la crème et laisser réduire encore 5 minutes. Ajouter les tomates confites. Laisser chauffer encore 3 minutes. 
  7. Napper chaque portion de rigatoni de cette sauce et saupoudrer de parmesan. Décorer de branche de thym frais. Servir.


 


Source: Adaptation de la recette du moment du Bistro L'Aromate.



mardi 8 octobre 2013

Le Sel du pèlerin, mon grain de sel favori dans mes cuisines


«Les sels aromatisés ont la cote depuis quelques années. Le Sel du Pèlerin, un sel vert aromatisé aux herbes, est né du talent créatif d'Anne Fortin et Andrée Deschenes. C'est dans le village de Saint-André-de-Kamouraska que la recette secrète est préparée de façon artisanale.» peut-on lire sur le site de l'émission L'Épicerie qui présentait récemment un topo sur cet excellent produit québécois.

Depuis plus d'un an, j'ai découvert ce produit avec lequel j'ai pris immédiatement plaisir à cuisiner. J'étais fan du Herbamare, fameux produit Suisse, qu'il a déclassé rapidement dans mes cuisines (à l'épicerie où je travaille et cuisine  beaucoup comme à la maison également). J'adore les sels comme celui de Camargue aux herbes notamment et j'en ai même préparés antérieurement  aux champignons sauvages ou encore  au thé matcha.  Mais le Sel du pèlerin, un produit d'ici, est réellement délicieux et l'utiliser me permet de diminuer l'usage du sel fin de table et d'assaisonner de façon saine et créative.



Comme je remarque présentement un engouement pour ce produit québécois, j'ai pensé vous partager trois de mes recettes dans lesquelles ce produit est en vedette. Vous pourrez vous aussi le déguster et en expérimenter l'usage à bon escient. Le goûter, c'est l'adopter je vous en assure et je ne suis pas payée pour vous le conseiller.

Voici donc trois de mes recettes assaisonnées avec le Sel du pèlerin, pour les consulter cliquez sur les titres.

  1. Ma lasagne aux fruits de mer en rosettes, assez longue à préparer mais assez délicieuse pour recevoir
  2. Une salade de crabe frais dont les restes pourront garnir de bons croissants
  3. Et la dernière mais non la moindre, à préparer en saison bien entendu, des tulipes (comestibles ça va de soi) farcies aux fruits de mer et au mascarpone.
Allez hop, bonne découverte! 


samedi 28 septembre 2013

Rôti d'effiloché de veau aux légumes d'automne

     


Le souper d'automne idéal et passe-partout pour tous les goûts des membres de la famille et des amis. Un repas complet à la bonne franquette pour le premier soir et avec les restes, vous composerez les sandwichs pour les lunchs de la semaine.Et surtout n'hésitez pas à ajouter un nouvel ingrédient à faire découvrir à votre gang. L'automne est le moment idéal, douillet par excellence,  pour expérimenter de nouvelles saveurs dans le confort et la chaleur de la maisonnée.





750 g de rôti de veau ou de porc ou de boeuf (palette, surlonge, épaule ou même en cubes)
1 gros oignon rouge tranché
3 c. à table d'huile d'olive
1 c. thé d'assaisonnement à volaille (à base d'herbes et non pas de type barbecue) ou
2 c. à thé d'épices à steak de Montréal
1 bière
1 bouquet de sauge fraîche
1/2 tasse de noix de Grenoble
Vinaigre balsamique, en quantité suffisante
Sel et poivre du moulin
1 courge poivrée, butternut, buttercup ou autre, au goût en gros cubes
Pommes de terre grelots, en quantité suffisante (calculer 4 pommes de terre par personne)
1 tasse de champignons sauvages frais (chanterelles, pieds-de-mouton, etc.)
Sel du vigneron (aromatisé au merlot, au cabernet ou aux Bordeaux)
Chou rouge, pour le service

Enrober le rôti avec l'assaisonnement à volaille ou les épices à steak, au choix. Déposer dans un rôtissoire, verser la bière et l'oignon tranché. Cuire 1 heure à découvert dans un four préchauffé à 350 F. 

Après ce temps, couvrir lâchement  d'un papier aluminium et cuire 3 hres.

Après ce temps,  retirer un peu de liquide et réserver. Ajouter ensuite le bouquet de sauge, les pommes de terre, la courge et  les champignons préalablement enrobés d'une cuillère à table d'huile d'olive et mélangés. Saler et poivrer. Ajouter les noix.

Cuire à découvert, 30 minutes. Déposer sur la table et servir accompagné d'un bon balsamique, du sel de vigneron, par exemple et d'une bonne miche de pain. Pour une jolie présentation, déposer la portion de viande dans une demie feuille de chou rouge  sur chaque assiette.

Si désiré, déglacer le fond de rôtissoire avec un peu de vin rouge ou de cidre.
 

 Après le repas, on prépare les sandwichs effilochés pour les lunchs comme suit.

  1. Écraser à la fourchette les restes de courge.
  2. Pendant que la viande est encore chaude ou tiède, effilocher la viande avec les doigts ou à la fourchette.
  3. Arroser la viande du fond de cuisson réservé, mélangé à 1 c. à thé de balsamique ou plus, au goût.
  4. Hacher quelques feuilles de chou rouge. Arroser d'un filet d'huile d'olive, quelques gouttes de balsamique. Ajouter les noix rôties, si il en reste. Saler et poivrer et mélanger.
  5. Composer les sandwichs, en tartinant le ciabatta de la purée de courge, puis y déposer l'effiloché de viande et le chou rouge.Refermer. Réfrigérer.
Variantes: 
30 minutes avant la fin de cuisson, ajouter l'un ou l'autre de ces ingrédients, au goût: 
  • Échalotes françaises entières ou 1 tête d'ail, non pelée (que vous écraserez après la cuisson)
  • 1 poireau tranché
  • 1 casseau de tomates cerises et olives noires dénoyautées
  • Quartiers de pommes
  • Champignons portobellos tranchés
  • Patates Russet ou patates sucrées en tranches
  • Carottes en tronçons
  • Choux de Bruxelles, coupés en deux
  • Zeste d'un citron et d'une orange
 Substituts:
  1. Remplacer le veau par du porc  ou du boeuf ou même des cubes de poitrine de dinde
  2. Remplacer la sauge fraîche par du romarin frais
  3. Remplacer les champignons sauvages frais par des champignons sauvages séchés  (trempés 30 minutes à l'eau tiède et égouttés)
  4. Remplacer la bière par 500 ml de fond de veau ou de consommé de boeuf et de vin rouge
  5. Remplacer la courge par de la citrouille en cubes
  6. Remplacer les noix de Grenoble par des pacanes.
  7. Remplacer l'oignon rouge par 2 tasses d'oignons perlés, blanchis à l'eau bouillante 2 à 4 minutes puis pelés

dimanche 22 septembre 2013

Poulet braisé à l'estragon à la Martha Stewart



Poulet braisé aromatisé avec les produits de mon  jardin (poireaux et estragon). J'adore le concept. Pour servir, j'ai accompagné de petits concombres tranchés et de tomates en dés provenant, eux aussi, du jardin, et ce, étant donné que le concombre aime bien l'estragon et les saveurs anisées. Simple à préparer et aromatique, une économie de moyens! J'ai adoré  préparer ce repas au retour du boulot en prenant l'apéro. Servi avec des chanterelles sautées et de petites coquillettes de pâtes, ce fut parfaitement délicieux avec un vin blanc frappé! J'ai fait une «Martha» de moi pour la première fois et c'est à répéter sans aucune hésitation! Voici ma traduction de cette fiche-recette provenant de je-ne-sais-plus-quel-magasine-usager...
 


1 poulet, coupé en morceaux et essoré (moi, deux cuisses et un suprême)
Gros sel Kasher et poivre du moulin
2 c. à table d'huile d'olive
1 c. à table de beurre non salé
4 poireaux parés, parties blanche et vert pâle, tranchés en morceaux de 1 po d'épaisseur
1/3 tasse d'estragon frais haché, plus quelques brins pour la garniture
1/2 tasse de vin blanc sec
2 1/2 tasses de bouillon de poulet maison ou faible en sodium
1 c. à table de zeste de citron fraîchement râpé
1 c. à thé de jus de citron fraîchement pressé


Assaisonner le poulet avec le sel et le poivre. Chauffer l'huile et le beurre dans une grande poêle sur un feu moyen. Ajouter le poulet, et cuire d'un côté pendant 5 minutes pour le faire dorer. Tourner et cuire de l'autre côté pour le brunir pendant 3 minutes. Réserver.

Dans la même poêle, ajouter les poireaux et les faire tomber pendant 3 minutes. Ajouter l'estragon et cuire 1 minute. Ajouter le vin blanc pour déglacer la poêle et laisser le vin s'évaporer.

Ajouter le bouillon de poulet et le zeste de citron. Couvrir et amener à ébullition. Remettre le poulet dans la poêle , couvrir et laisser mijoter sur feu moyen-bas pendant 35 à 40 minutes.

Transférer le poulet sur une assiette et le réserver au chaud.  

Amener le bouillon à ébullition à découvert pour épaissir la sauce pendant 5 à 6 minutes. Ajouter le jus de citron.  

Servir en arrosant le poulet de sauce et garnir de brins d'estragon. Donne 4 portions.

   Source: Fiche-recette. Martha Stewart Living October 2002.

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