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samedi 3 mai 2014

Pizza aux fruits de mer ou la «mariezza» improvisée du vendredi soir


Petit clin d'oeil coquin aux copains qui dînent parfois à La Parizza! Me voici ce soir avec une improvisation libre sur le thème «Marie fait de la pizza!» que j'ai nommée «Mariezza» sans prétention et juste pour rire un peu!


1 recette de pâte à pizza vite faite
300 ml environ de sauce alfredo maison ou du commerce
1/2 c. à table de fleur d'ail
1 à 2 c. à table de poivre moulu au mortier (j'ai utilisé le  poivre rouge de Kampot que mon ami Sylvain m'a offert récemment)
1 oignon rouge moyen tranché très mince ou passé à la mandoline
Le zeste fraîchement râpé de 2 citrons
300 g de crevettes nordiques fraîches et essorées
150 g de petits pétoncles frais et essorés
1 tasse d'un mélange de fromage râpé, au choix
1/2 tasse de fromage emmenthal râpé
1 c. à table chacun de poivrons rouge et vert séchés en flocons sinon frais et émincés

Étendre la pâte selon le mode d'emploi de votre recette ou de  la mienne.

Puis sur la pâte à pizza, répartir les ingrédients dans l'ordre tel qu'indiqué, en commençant par la sauce alfredo et en terminant par le fromage emmenthal et les poivrons séchés.

Enfourner dans un four préchauffé à 400 F de 15 à 20 minutes. Au besoin, faire griller à broil pour dorer le fromage. Servir immédiatement.


lundi 14 avril 2014

Focaccia canneberges, pommes vertes et sirop de gingembre



  

Un délice pour servir à l'apéro. Mon accord gourmand personnel: un divin verre de porto! Vos invités seront conquis. Si vous avez une pièce ensoleillée, faites-y lever la pâte pendant que vous préparerez la suite des choses ou que tout comme moi, vous lirez un bon roman à suspens dans la verrière, en jetant parfois un oeil sur la pâte... Et vous aurez  l'impression de la voir lever à vue d'oeil. Se faisant désirer ainsi, elle n'en sera que meilleure à dévorer et à savourer goulument.


1 boule de pâte à pizza du commerce ou ma recette de pâte à pizza vite faite
Huile d'olive en quantité suffisante
2/3 tasse de canneberges séchées
1/3 tasse de graines de tournesol ou de pistaches, non salées
2 c. à table de sirop de gingembre «The ginger people» ou de sirop d'érable
2 c. à table de romarin frais
1 pomme verte non pelée, évidée et tranchée mince
 Sirop de gingembre, en quantité suffisante
Fleur de sel
Poivre du moulin



Dans un petit, déposer lles canneberges, les graines de tournesol, le romarin et le sirop de gingembre. Mélanger et réserver.
Façonner la pâte en rectangle, Étendre environ la moitié du  mélange de canneberges sur la pâte et presser pour bien enfoncer le tout, avant de la plier  en deux (et de la replier une troisième fois, au besoin).  La rouler ensuite avec un rouleau à pâte pour bien l'étendre et retrouver un rectangle de la même surface. 

Déposer la pâte sur une plaque de cuisson recouverte de papier  parchemin. Badigeonner la pâte d'huile d'olive.

Laisser lever la pâte de 10 à 20 minutes.

Déposer le reste de mélange de canneberges sur la pâte en le pressant avec le dos d'une cuillère. Poivrer.

Laisser lever 20 minutes ou plus jusqu'à ce que le pourtour soit bien gonflé. 

Verser un mince filet de sirop de gingembre et déposer les fines tranches de pommes. Saler et poivrer, à nouveau si désiré.

Laisser lever environ 10 à 20 minutes, une dernière fois, si désiré.

Cuire 10 minutes dans la partie inférieure d'un four préchauffé à 425 F.

Sur la photo, on la voit voisinant ma fameuse pizza idéale pour le brunch pascal. (à gauche).


vendredi 11 avril 2014

Pâte à pizza vite faite


La bonne pâte à pizza facile du bon vieux temps, c'est-à-dire une période antérieure à la machine à pain (maintenant idéale pour la faire lever) et au robot (petit électroménager fort utile aussi pour la préparer). Mais dans ce cas-ci, il s'agit d'une vieille méthode à l'huile de bras, la  mécanique qui ne rouille jamais! Haha! Recette basique s'il est une, il suffit de se procurer un sachet de levure sèche active. Dire qu'il fut une époque jadis où je la préparais dès le retour du travail, la façonnant dans un grand cul de poule en inox, puis la pétrissant un peu avec les crochets du mélangeur électrique pour la laisser  lever ensuite recouverte d'un linge propre au-dessus du chauffe-eau (le dessus du frigo aussi fait bien l'affaire, d'autres utilisent un endroit fermé comme le four éteint ou le micro-ondes hors fonction). C'est selon, une pièce chaude fera aussi bien comme la verrière ensoleillé ces jours-ci. Ma recette provient de l'un de mes premiers livres, tout jauni, La  Cuisinière Five Roses, dont j'ai achetée la 25e édition dans les années quatre-vingt.

Il s'agit aussi de la pâte à pizza maison qui sert de base idéale pour ma  pizza blanche forestière tant aimée et dont vous trouverez la recette par ici.


1 sachet de 8 g de levure sèche active
1/4 tasse d'eau tiède
1 c. à table de sucre
1 c. à table de graisse végétale
1 c. à thé de sel
1 tasse d'eau bouillante
3 tasses environ de farine tout usage

Chauffer le four à 350 F.

Dissoudre la levure dans l'eau tiède. Laisser reposer 10 minutes.

Mettre le sucre, la graisse végétale, le sel et l'eau bouillante dans un grand bol et remuer jusqu'à ce que le sucre et la graisse soient dissous. Laisser tiédir.

Ajouter la levure dissoute. Ajouter la moitié de la farine et battre.

Ajouter une quantité suffisante de ce qui reste de farine pour que la pâte se manipule bien.

Pétrir légèrement environ 3 minutes.

Diviser en deux parties. Pétrir chaque boule et façonner en cercle aplati ou rectangles aplatis, comme désiré.

Étendre avec les doigts dans les assiettes légèrement huilées.

Laisser lever 15 minutes à la température de la pièce.

Garnir comme désiré et cuire sur la grille inférieure à four chaud jusqu'à ce que la pâte soit cuite (environ 20 minutes à 450 F pour une pizza garnie traditionnelle).  Sinon dans le cas de la pizza blanche,  je la fais cuire en  la plaçant dans un four non-préchauffé, ce qui lui permet de lever progressivement. En ce sens, consulter la méthode de cuisson indiquée ici dans ma pizza blanche forestière.


Source: La cuisinière Five  Roses, 25e édition.

mardi 8 avril 2014

Penne au chou frisé (kale) et oignon rouge à la méditerranéenne




Repas idéal du «lundi sans viande», avec ce mixte de légumes-santé et une touche de fromage. Inspirée du régime alimentaire méditerranéen, cette recette trouvée par hasard en lisant mon hebdo régional hier soir m'a fait de l'oeil. Si bien que  j'ai changé mon menu en cette soirée d'élection, question de me simplifier la vie tout en mangeant sainement. J'y ai toutefois mis ma touche personnelle avec l'ajout de fleur d'ail et le sel de Bologne. Quoi que le kale vert soit sans doute le plus connu, j'ai découvert cet après-midi qu'il en existait du rouge et du noir également, cette dernière variété étant la plus riche en chlorophylle et en vitamines, très prisée en cuisine toscane notamment. Hum! Je sens que le kale du panier bio sera  fort attendu et très certainement à l'honneur cet été! Vivement l'été!


1 boîte de penne Barilla Plus, cuites selon le mode d'emploi
4 c. à table d'huile d'olive extra-vierge
1 petit oignon rouge, en julienne
1 botte de chou frisé, tranché finement
1/2 tasse de vin blanc sec
8 onces de champignons ordinaires
Sel et poivre au goût (moi, Sel de Bologne de Favuzzi)
1 c. à thé de fleur d'ail (mon ajout)
1/2 tasse de parmesan, râpé en filaments

Dans un grand poêlon, cuire l'oignon doucement à feu moyen dans l'huile d'olive, de 1 à 2 minutes. Ajouter le chou frisé et poursuivre la cuisson de 2 à 3 minutes. Ajouter le vin et bien réduire, environ 4 minutes. Ajouter les champignons et poursuivre la cuisson de 3 à 4 minutes. Saler et poivrer. Ajouter les pâtes égouttées, une cuillère de fleur d'ail et mélanger. Garnir de parmesan au moment de servir.



Source:  Publicité Barilla, le Progrès-Dimanche, le 6 avril 2014



jeudi 17 octobre 2013

Risotto carnaroli «la totale»

 



Un risotto par soir de semaine, pour moi seule, grippée comme deux par-dessus le marché! Comme quoi faut parfois oser dans la vie pour être heureux! Vous êtes nombreux à savoir que mon petit bonheur je le prends dans mon assiette. Et ce soir c'était le cas, encore une fois!

Un risotto touski, faut le faire! Mais avec des restes de fromage de chèvre, de la pancetta, du chorizo pis du prosciutto. Tout ça qui attendait sagement dans mon frigo, de quoi m'ouvrir une fromagerie-charcuterie moi-là! Sans oublier le fameux bouillon de poulet maison concocté par l'homme de la maison. Pis une bouteille de blanc ouverte au frigo. Que dire de plus! J'étais sur une lancée extraordinaire, pis j'avais pas le goût pantoute de lésiner ni de me priver de quoique ce soit de ces ingrédients-là. Comme si la grippe m'avait enlevé toute faculté de décision. Non, non, on met toutttte ça pis on verra bein, c'que ça fera!

Ce que j'ai retenu de cette recette improvisée:

  1. Faire un risotto pour une personne ou pour plusieurs personnes est autant de travail.
  2. Faire un risotto pour une personne ou pour plusieurs personnes prend autant de temps
  3. Même quand on réduit les quantités, impossible de faire un risotto pour une seule portion.
  4. Faut que je m'achète une poêle neuve au plus m...
  5. Je comprends pas encore pourquoi j'ai attendu si longtemps avant de m'y mettre, au risotto.
  6. Plus je fais du risotto, plus j'aime ça!
  7. Pis je sais pas, honnêtement, pourquoi y vendent encore du arborio pis pas juste du carnaroli ou du vialone.
  8. Faut surtout pas saler quand on met de la charcuterie en masse dans un plat.
  9. Bonne leçon!
 Et je suis convaincue que vous attendez la recette sans plus, voilà je vous la donne enfin!
  

3 tasses de bouillon de poulet maison
1/2 tasse de vin blanc
1 c. à table chacun de beurre et huile d'olive
1 échalote française, hachée fin
1 oignon, haché
3/4 tasse de prosciutto et de chorizo, hachés au couteau
1 tasse de riz carnaroli (riz pour risotto meilleur que l'arborio)
1/8 c. à thé de pimenton (paprika fumé)
1 poivron rouge grillé, égoutté et haché
8 tomates italiennes, coupées en juliennes
1/2 tasse de fromage de chèvre la petite Heïdi, en dés
1 poignée de bébés épinards, ciselés et quelques-uns entiers pour la finition
 Poivre du moulin
1 branche de thym frais
3 tranches de pancetta, grillées à la poêle pour faire des chips
Huile d'olive aromatisée au basilic Favuzzi (facultatif, pour la finition seulement si désiré)

Dans une petite casserole couverte,  amener le bouillon de poulet à ébullition. Baisser le feu et couvrir. Laisser ainsi en attente.

Griller les tranches de pancetta à la poêle pour en faire des chips, comme si vous faisiez cuire du bacon. Réserver.

Armez-vous d'une bonne spatule de bois et tout au long de ces prochaines opérations, n'oubliez pas de brasser doucement en dessinant un huit dans la poêle. 

Dans une grande poêle à fond épais, chauffer l'huile et le beurre à feu moyen. 

Y faire tomber l'échalote française 2 minutes, puis ajouter l'oignon et faire suer 2 à 3 minutes.

Ajouter le prosciutto et le chorizo et faire dorer 2 à 3 minutes environ. 

Ajouter le riz carnaroli et brasser bien pour l'enrober de corps gras.

Ajouter le pimenton, élever légèrement le feu et verser le vin blanc pour déglacer et laisser réduire jusqu'à évaporation presque complète.

Ajouter environ 3/4 tasse de bouillon chaud au risotto et brasser doucement jusqu'à quasi évaporation. 

Ajouter le poivron rouge grillé haché et verser à nouveau 3/4 tasse de bouillon chaud en brassant toujours jusqu'à évaporation.

Ajouter les tomates séchées en juliennes et une troisième quantité de bouillon toujours en brassant comme il se doit, jusqu'à évaporation.

Poivrer. Ajouter le fromage et brasser un peu. Ajouter la dernière quantité de bouillon en brassant un peu. Ajouter la poignée de bébés épinards et laisser évaporer le bouillon.

De 20 à 30 minutes plus tard, déposer à l'assiette en petit dôme, si possible. Décorer de quelques feuilles de bébés épinards, piquer dans le risotto les chips de pancetta, les brisures de chips de pancetta autour de l'assiette et piquer  le brin de thym vers le centre du riz. 

Servir. Déposer le moulin à poivre et la bouteille d'huile d'olive O Basilic sur la table pour la finition, au besoin.




Et je vous reviendrai dès demain avec un autre risotto, préparé au travail celui-là, à la citrouille et aux champignons sauvages! Enjoy!

mardi 3 septembre 2013

Cuisses de poulet rôties aux olives

  

Du poulet arômatique aux accents de méditerranée pour un souper savoureux préparé à la sauvette. Expérience à répéter avec d'autres accompagnements comme la pomme de terre grelot, par exemple.


6 cuisses de poulet avec la peau (moi, 2 cuisses de poulet et 6 hauts de cuisses désossés)
8 gousses d'ail
5 c. à table d'huile d'olive
1 poignée de feuilles de laurier
200 g d'olives vertes dénoyautées
2 piments rouges, épépinés et hachés (j'ai omis)
1 beau bouquet de persil plat, haché
Le zeste de 2 oranges, bio
Le jus de 1 1/2 orange
Le jus de 1/2 citron
Sel et poivre du moulin (mon ajout, 1 c. à thé de sel d'orange Méchant Mix)

Préchauffez le four à  325 F . Dans un plat allant au four, déposez le poulet et l'ail. Arrosez d'une cuillère à table d'huile, assaisonnez et ajoutez le laurier. Enfournez pour 30 minutes.

Pendant ce temps, déposez les olives dénoyautez dans le bol d'un robot et mixez-les grossièrement. Déposez dans un bol et y ajouter le persil, les piments, les zestes et les jus, ainsi que le reste d'huile d'olive. Saler et poivrer (ce qui selon moi, n'est pas nécessaire, les olives étant salées).

Répartissez les cuisses dans un plat de service (ce que je n'ai pas fait, j'ai tout simplement déposé le plat de cuisson sur l'ilot) et nappez de sauce aux olives. Remettre les gousses d'ail dans le plat de cuisson ou un autre petit bol, si désiré. 

On suggère dans le livre d'où provient la recette de servir avec purée ou salade verte. Cette fois-ci, j'ai accompagné de riz mais la prochaine fois, je ferai cuire des patates grelots que je déposerai avec le poulet à la deuxième étape.


Source: Petits plat d'Italie. Larousse. Cuisine & Cie.



lundi 26 août 2013

Spaghettis et boulettes de thon à la sauce tomate




Les plats de semaine, on les veut bons et faciles à préparer. Celui-ci est d'une simplicité désarmante pour un lundi sans viande. De plus, une fois par semaine, chez-moi on aime toujours se concocter un petit plat aux boulettes. Par soir de congé, le confort food s'impose pour moi. Cette fois-ci le thon fut à l'honneur, protéiné, source d'oméga-3, de phosphore et d'iode, de fer et de vitamines comme il est mentionné dans le livre d'où provient cette petite recette. Mais pourquoi donc le thon est-il tant boudé? Mon truc pour l'aimer davantage, acheter le thon dans l'huile, savoureux, tendre et riche. Sinon celui dans le bouillon de légumes fera aussi l'affaire. Le Pastene dans l'huile pour ne pas le nommer est celui que j'aime souvent manger en sandwich, sur un panini avec une feuille de verdure, un peu de mayo et des tranches d'oeufs durs et du poivre du moulin. La totale pour le pique-nique par un beau midi d'été ensoleillé.


Mais pour cette recette, que j'ai vue circuler sur plusieurs blogues européens, préparée notamment à la façon de Jamie Oliver, la mienne vient de mon petit livre italien fétiche en ce moment et d'où provient celle-là publiée récemment. J'ai toutefois légèrement adapté avec ma touche personnelle comme il va de soi. Et mon chum a beaucoup apprécié le goût de la ciboulette qui assaisonne merveilleusement bien les boulettes, selon lui. Et en outre, il a fortement insisté afin que j'ajoute son appréciation! Même si mes photos ne distinguent pas les boulettes de toute autre boulette à la viande ou végé par exemple, la recette en vaut la chandelle.

350 g de thon en conserve, égoutté (moi, 2 boîtes de thon dans l'huile, de marque Pastene, vous l'aurez deviné)
2 oignons nouveaux (moi, 1 oignon jaune haché et 1 petite poignée de tiges de ciboulette du jardin, ciselées)
1 oeuf, légèrement battu
Farine tout usage en quantité suffisante (mon, ajout pour sceller les boulettes)
1 c. à table d'huile végétale
350 g de sauce tomate (moi, 1 boîte de tomates broyée additionnée de purée)
400 g de spaghettis
50 g de roquette (à défaut, j'ai remplacé par des herbes ciselées du jardin, persil italien, basilic et thym)
1 pincée de piment en poudre

Dans un bol, mélanger le thon émietté, les oignons et l'oeuf. Façonner une douzaine de boulettes et les enfariner légèrement.

Chauffer l'huile et y faire dorer les boulettes pendant 10 minutes environ. Verser la sauce tomates ou les tomates broyées dans la poêle et prolongez la cuisson 5 minutes dans le cas de la sauce ou pendant tout le temps de la cuisson des pâtes dans le cas de tomates broyées. Ajouter de l'eau au besoin.

Pendant ce temps, cuire les pâtes et égouttez-les. Remettre dans la casserole, incorporer  la sauce. et presque toute la roquette ou les herbes. Saupoudrez de piment. Répartissez les spaghettis dans les bols. Ajoutez les boulettes et le reste d'herbes. 



Source: Petits plat d'Italie. Larousse. Cuisine et cie.





mardi 13 août 2013

Sauce bolognaise primée la «meilleure au monde»

 

Voici une bolognaise ayant été primée à Québec par le journal Le Soleil en novembre 2010. En googolant, j'ai trouvé cette recette qui a de suite attiré ma curiosité. Vraiment succulente que cette sauce simplissime à réaliser, fallait y penser et peut être aussi revenir de voyage en Italie. En tout cas, disons que nous sommes absolument d'accord avec son auteure à l'effet que «bien manger rend heureux». 

Par manque de temps, j'ai fait cuire la sauce seulement la moitié du temps environ mais disons qu'elle avait bien diminué et que passé outre ce temps de cuisson, je me demande ce qui aurait pu survivre dans la marmite. Il me semble que la cuisson était suffisante, j'ai tout d'abord débuté à feu fort et j'ai diminué le feu progressivement, la première étape de diminution complète du lait puis du vin ayant été suivie à la lettre au préalable. J'ai ajouté un bouquet garni d'herbes fraîches parce qu'il m'est impossible de descendre au jardin pour y puiser le labeur de mon homme c'est-à-dire de ses herbes si belles, verdoyantes et aromatiques.

Un délice qui ne vaut pas la peine de préparer des sauces avec de longues listes d'ingrédients. Le gras du  lait et le vin évaporés ajoutent un moelleux et une onctuosité irremplaçables à cette sauce qui deviendra une favorite par ici. Nul ne vous empêche de personnaliser le tout ni de déposer le parmesan, les piments broyés ou le balsamique sur la table pour le service pendant votre dégustation...


3 c. à table chacun de beurre et d'huile d'olive
3/4 tasse chacun, d'oignon, de céleri et de carottes, hachées finement
1 lb de veau haché
1 tasse de lait
1 tasse de vin blanc
1/8 c. à thé de muscade fraîchement râpée
1 boîte de 796 ml de tomates entières de marque Aurora, réduites en purée au robot
1 c. à thé de sel
Poivre du moulin
Mon ajout, 1 bouquet garni d'herbes fraîches du jardin, de préférence
Beurre et parmesan, pour le service

Dans un chaudron épais, chauffer le beurre et l'huile à feu moyen. Faire revenir l'oignon jusqu'à ce qu'il soit translucide, puis ajouter le céleri et la carotte et cuire 2 minutes.

Ajouter le veau haché, le sel et quelques tours de moulin à poivre. Émietter la viande et la cuire jusqu'à ce qu'elle change de couleur.

Ajouter le lait et la muscade râpée et laisser mijoter jusqu'à évaporation.

Ajouter le vin et laisser mijoter jusqu'à évaporation.

Ajouter ensuite les tomates et bien mélanger. Déposer le bouquet garni.

Baisser le feu au minimum et laisser mijoter très doucement à découvert pendant environ 3h30, en brassant de temps à autre.  Rectifier l'assaisonnement, au besoin.

Au moment de servir, (ce que je n'ai pas fait par omission d'ailleurs)  mélanger les spaghettis à la sauce et ajouter une noix de beurre. Servir avec du parmesan fraîchement râpé.


Source: meilleur avec du beurre








dimanche 11 août 2013

Entrée fruitée d'un soir d'été (figue au prosciutto et poire truffée, bleuets et noisettes)


 


1 figue fraîche, coupée en deux
1 poire Bosc, coupée en deux, le coeur évidé
4 tranches minces de jambon prosciutto
6 petites feuilles de roquette
2 c. à table de chèvre doux de type Snofrisk ou de bleu ou de  fromage à la crème
2 c. à table de ciboulette fraîche ciselée
1 poignée de noisettes, vieillies un an
1 poignée de bleuets, frais
1/4 tasse d'huile d'olive douce
1 c. à table de vinaigre balsamique
Sel et poivre, du moulin
 


Enrouler chaque moitié de figue fraîche avec les tranches de prosciutto. Déposer dans l'assiette de service.

Déposer chaque moitié de poire à l'autre extrémité de l'assiette de service par-dessus les feuilles de roquette.

Mélanger le fromage de chèvre doux à environ 1 à 2 c. à thé de ciboulette ciselée. Saler et poivrer. Façonner en deux truffes et en remplir la cavité de la poire. Ajouter quelques noisettes sur chaque truffe de chèvre.

Émulsionner à la fourchette l'huile d'olive, le balsamique, sel et poivre et le reste de la ciboulette ciselée. Verser délicatement sur les figues.

Parsemer l'assiette des bleuets et du reste de noisettes.

Saler et poivrer, si désiré. Servir immédiatement.


jeudi 8 août 2013

Boulettes de viande et purée au basilic et au parmesan



Dans ce charmant petit livre acheté ce même jour, ces simples boulettes accompagnées d'une purée de pommes de terre au pesto m'ont ravies. Bonne idée pour changer des pâtes que de préparer  une purée de pommes de terre avec une touche italienne.  Tout de suite en voyant ce duo sur cette page,  j'ai eu un coup de coeur et j'ai choisi de  les préparer pour mon souper. J'ai cependant substitué à la purée de pommes de terre au pesto une autre purée, simplement aromatisée de basilic et de parmesan celle-là, aussi présentée dans ce petit livre et qui me semblait une option moins riche. Je lui ai toutefois ajoutée une cuillerée de bonne huile d'olive aromatisée au basilic en guise de compromis. Même chose pour les boulettes, il fallait que je mette ma touche et j'ai substitué une véritable sauce antipasto calabrese, appelée Bomba,  à la sauce Worcestershire qui y était proposée. Quand la petite Italie s'invite à ma table, une véritable assiette réconfort!


Boulettes de viande
1 petit bouquet de basilic, ciselé et en deux parties
400 g de boeuf haché maigre
1 c. à table de sauce Worcestershire (moi, 2 c. à table de Bomba (antipasto)
1 c. à thé d'huile d'olive
600 ml de sauce tomate

Dans un bol à mélanger, déposez le boeuf et la moitié du basilic, ajoutez la sauce anglaise ou la Bomba, puis assaisonnez. Façonnez 16 boulettes à l'aide d'une petite cuillère à crème glacée. Chauffez l'huile dans une poêle antiadhésive et y faire dorer les boulettes sur toutes leurs faces en les tournant souvent. Ajoutez la sauce et le reste du basilic ciselé et laisser mijoter environ 10 minutes à feu doux. 

Purée de pommes de terre au basilic
500 g de pommes de terre, pelées et cuites 15 à 20 min. à l'eau bouillante salée
3 c. à table de lait
1 c. à table de parmesan râpé
1 c. à table d'huile d'olive O basilic Favuzzi
2 c. à table de basilic, ciselé

Égouttez les pommes de terre lorsqu'elles sont cuites et réduire en purée. Ajoutez les autres ingrédients et assaisonnez. Réservez au chaud.

Répartissez la purée dans quatre assiettes. Ajoutez les boulettes de viande et la sauce, parsemez de feuilles de basilic et servez. A table, proposez d'arroser d'un filet d'huile d'olive O basilic.

Source: Déclinaison de deux recettes,  tirées de Petits plats d'Italie. Larousse Cuisine & cie, en pp. 50 et 56.

jeudi 6 juin 2013

Boulettes de veau à la ricotta




Des boulettes tout indiquées pour accompagner ce si bon pesto à la ciboulette et ces mignonnes pâtes italiennes provenant de chez Milano, mon épicerie montréalaise préférée. Savoureuses à souhait mais encore, moelleuses grâce à la ricotta. Une combinaison extra, je vous l'assure. Cuites au four, pendant le temps où je préparais le pesto en question, puis simplement réchauffées dans une banale sauce tomate du commerce. Sauce qui fait la job amplement, d'autant plus que le pesto était tellement goûteux et les pâtes inusitées (dont je ne sais le nom véritable, la boîte étant imprimée entièrement ou presque en italien) apportant un intérêt indéniable, forme et texture, tout y est. La totale, ce soir! Nous étions enchantés devant notre souper qui, parfois dans certaines pizzerias ou trattoria ne nous a pas tant emballés... Voici la recette de boulettes à la ricotta glanée sur le blog de Jos, une maman amatrice de boulettes ainsi que toute sa familia qui l'avait prise chez Genny.

 

Boulettes  
1 lb de veau haché
3/4 de tasse de ricotta
1/3 tasse de chapelure panko ou au choix (moi, chapelure régulière)
1 oeuf
1 gousse d'ail hachée (j'ai tout simplement oublié)
1 c. à thé de paprika
Sel et poivre 

Sauce tomate
1 boîte de 680 ml de sauce tomates Hunt's (moi 2 boîtes de 398 ml de sauce tomates régulière)
Sucre
Poivre (moi, 1 pincée de sel et de poivre du moulin)
Ail (moi, 2 gousses hachées)


Bien mélanger tous les ingrédients des boulettes. Façonner en boulettes (moi, environ 36) et déposer sur une plaque allant au four. Cuire au four préchauffé à 350 F pendant 20 minutes.

Pendant ce temps, verser la sauce et les assaisonnements dans une casserole et réchauffer à feu doux.

Quand les boulettes sont cuites, les ajouter à la sauce et les cuire doucement à couvert 30 minutes. Servir sur des pâtes.








samedi 1 juin 2013

Spaghettis aux trois viandes (saucisse italienne, veau et prosciutto)


 
Conservatrice comme je le suis, voici une vieille fiche-recette de sauce à spaghetti que je désirais tester depuis des lustres. C'est fait et j'en suis réellement contente. Savoureuse à souhait avec son trio carné et ses assaisonnements minimalistes, je vous la recommande fortement. Simple et de bon goût, bref une bolognaise à re-faire souvent! Mon conseil, ne pas saler, étant donné que le prosciutto et la saucisse ainsi que le bouillon le sont déjà amplement. Au pis aller, goûter à la fin et en ajouter une pincée au besoin. J'ai dû augmenter quelque peu la quantité de certains ingrédients liquides, étant donné que j'avais deux saucisses plutôt qu'une seule. Pour une touche plus piquante, nous versons sur notre assiette quelques gouttes d'huile d'olive aromatisée au piment fort  Pacini pour ne pas la nommer.



1 c. à table d'huile (moi, huile d'olive)
1 oignon moyen haché
3 grosses gousses d'ail pressées
2 c. à table de feuilles de romarin frais hachées
2 c. à table de feuilles de persil plat hachées
Chair de 1 saucisse italienne douce (moi, 2)
1/2 lb de veau haché
8 tranches de prosciutto en petits morceaux
2 carottes en dés
1 branche de céleri en dés
1/4 tasse de vin rouge (moi, 1/3 tasse)
3 c. à table de pâte de tomate (moi 4 c. à table de pâte de tomates ail et fines herbes)
2 tasses de bouillon de poulet (moi 2 1/2 tasses)
Poivre du moulin

Spaghettis cuits
Parmesan râpé (facultatif, dans mon cas)

Faire revenir dans l'huile sur feu moyen et en remuant de temps à autre l'oignon, l'ail, le romarin et le persil plat dans un faitout jusqu'à ce que les oignons soient légèrement dorés.

Ajouter les viandes mélangées et cuire en remuant. Incorporer les dés de carottes et de céleri. Cuire 10 minutes. Ajouter le vin, la pâte de tomate, le bouillon et le poivre. Porter à ébullition. Baisser la température, couvrir (laisser entrouvert en laissant passer la vapeur) et laisser mijoter 1h30 ou jusqu'à ce qu'il ne reste plus de liquide.

Vérifier l'assaisonnement et enrober des spaghettis cuits et chauds avec cette sauce. Disposer dans une grande assiette creuse, parsemer de parmesan râpé, si désiré et servir.

Pour réchauffer la sauce, ajouter un peu de vin rouge ou de bouillon, quant à moi, j'ajoute un peu d'eau de cuisson des pâtes au besoin.  Donne 4 portions

Source: Les cuisi-fiches Châtelaine.

mercredi 29 mai 2013

Gondoles vénitiennes ou entrée d'accueil au soleil-leil!

 


Première journée ensoleillée depuis des lustres, en attendant de savourer la bolognaise mijotant voici donc l'entrée qui nous a été inspirée et que nous avons préparée en chantant. Un peu vieillotte ou démodée, nous l'avons tant de fois servie pour un souper italien ou un buffet estival... mais peu importe, un reste de prosciutto et un-demi cantaloup ont ainsi été honorés et engloutis avec plaisir. Bien que nous n'avions pas de framboises fraîches comme en été, nous avons fait une petite récolte au congélateur pour la cause et vous pourrez remarquer le frimas sur celles-ci. Un délice expresso!



Cantaloup, pelé et épépiné et coupé en quartiers
Tranches de jambon cru de Bayonne ou prosciutto
Poivre du moulin
Huile d'olive à l'orange AGRUMATO
Feuille de menthe ou de basilic
Framboises fraîches (facultatif)



Essorer le cantaloup et le poivrer légèrement. Arroser d'huile d'olive à l'orange ou à défaut de jus de citron. Entourer chaque quartier d'une tranche de jambon, piquer à l'aide d'une petite brochette en insérant d'abord un bouquet ou une feuille d'herbe fraîche et une framboise, si désirée. Arroser l'assiette d'huile et poivrer à nouveau. Servir.



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